vendredi 6 février 2009

Bataille de Tourcoing.

Date de l'action: 18 - 22 mai 1794.

Localisation: Nord de la France, frontière belge. Coordonnées géographiques: 50° 43' de latitude Nord, et 03° 09' de longitude Est.

Conflit: Guerres de la Révolution Française [1793-1804]. Première Coalition, 1793-1797.

Contexte: Au printemps 1794, 78.000 coalisés attendaient le long de l'Escaut: Anglais, Prussiens, Autrichiens et Hanovriens; en six camps. L'empereur d'Autriche arriva le 15 mai à Tournai avec le prince de Cobourg, à la tête de 20.000 Autrichiens d'élite. Les Anglais et les Hanovriens sous les ordres du duc d'York campaient à Lamain. Les Alliés établirent un «plan de destruction» de l'armée française. Paradoxalement, au lieu d'attaquer en masse avec supériorité numérique, les Alliés se formèrent en 6 colonnes. La première partit de Thielt, passa la Lys à Wervick et n'arriva que le 18 au matin à Linselle, au lieu d'arriver le 17 comme prévu. La deuxième colonne atteignit, le 17, le poste français de Mœscroen. Le duc d'York [4e colonne] marcha, avec 15 bataillons d’Infanterie et 2.400 chevaux, sur Roubaix et Mouvaux. La 5e colonne [général Kinsky] devait se joindre à la sixième. Cette 6e colonne [archiduc Charles d'Autriche] comptait 20 bataillons d'Infanterie et 32 escadrons de Cavalerie.



Chefs en présence ♦Anglo-alliés: L'empereur d'Autriche était l'autorité suprême des armées alliées. Le duc Frédéric d'York était le fils du roi d'Angleterre Georges III. Le maréchal Otto, un Autrichien né en Hongrie. ♦Français: le général-comte Joseph Souham

Effectifs engagés ♦Français: l'Armée du Nord, 60.000 hommes, dont 40.000 engagés et 20.000 soldats de métier seulement.
♦Anglo-alliés: 85.000 hommes en 6 colonnes:
1♦16.000 hommes et les pontonniers [général Clerfayt]
2♦4.000 Hanovriens [général Busch]
3♦10.000 Autrichiens et 7.000 cavaliers anglais [maréchal Otto],
4♦12 bataillon d'Infanterie et 10 escadrons de Cavalerie sans compter la Réserve tactique du général Eskine de 16 escadrons de Cavalerie, le tout sous le commandement du duc d'York, fils du roi d'Angleterre; en tout 10.000 hommes.
5♦11.000 hommes du général Kinsky,
6♦20.000 hommes de l'archiduc Charles.


Stratégie ou tactique: Les réquisitions, les pillages, les occupations successives avaient ruiné Tourcoing. Un affreuse disette régnait dans cette petite ville de 11.000 habitants.
Les coalisés voulaient couper l'Armée française, dite de Flandre Maritime, postée entre Lille et Dunkerque, du reste des forces françaises, afin d'anéantir ces troupes isolées. Le plan du duc d'York, soumis à l'empereur d'Autriche, était de faire traverser la Lys à la colonne Clerfayt qui se dirigeait vers Mouvaux et Tourcoing, au moment où les autres colonnes avanceraient vers les mêmes points en partant du Sud. Les colonnes alliées devraient faire leur jonction dans le secteur de Mouvaux et de Tourcoing. Ainsi les 85.000 Anglo-alliés couperaient le Corps d'armée français de Lille des 44.000 hommes du général Souham. Il ne resterait plus qu'à détruire l'armée amputée de Souham.
D'une façon générale, durant la Révolution française, la tactique se transforme petit à petit, bien que, officiellement, le Règlement de 1791 reste en effet. L'absence de 1.200 officiers d'Infanterie et de Cavalerie émigrés et le danger menaçant forcent l'armée française à accélérer la formation des troupes et à éliminer les manœuvres compliquées. Aussi, seules les formations en ligne et l'utilisation des tirailleurs font vraiment partie de la formation des troupes. Puis, voyant le peu d'efficacité en terrain découvert, devant une armée régulière, on reviendra aux doctrines du XVIIIe siècle: "tirailleur en avant de la ligne, puis la ligne elle-même et enfin la réserve."


Résumé de l'action: La situation des 60.000 Français était critique, presque totalement encerclés par les six colonnes des 85.000 alliés. Les généraux français Souham et Moreau, en l'absence du général en chef Pichegru, virent que les Alliés allaient les inquiéter et décidèrent d'agir. Ils se mirent en marche avec leurs troupes sur Tourcoing pour maintenir leurs liens logistiques avec Lille.
Dans la nuit du 17 au 18 mai, le général Souham laissa un rideau de troupes pour contenir les colonnes alliées, et fonça, avec le gros de son armée, sur Tourcoing et ses environs où se trouvait la plus grande partie des troupes coalisées. En chemin, Souham fut rejoint par Malbrancq et par Macdonald. En arrivant dans les rues de Tourcoing, Malbrancq fut reçu par le tir meurtrier des Chasseurs Tyroliens. Les Français les attaquèrent en un combat qui dura deux longues heures. Finalement, les coalisés se replièrent en hâte, poursuivis par les Français. Dans la Rue du Tilleul, les coalisés réussirent à se reformer en ligne, et le sang se mit à couler à flot dans ce passage étroit, véritable champ clos. Les canons autrichiens tiraient dans la masse des soldats français.
Le dimanche 18 mai au matin, la colonne coalisée de Bush, qui tenait la position de Mouscron avec 4.000 Hanovriens, fut attaquée par les troupes françaises de Thierry et de Dandaels, et écrasée après un violent assaut. Bush réussit pourtant à reformer ses troupes plus loin [à Dottignies] et à tenir jusqu'à la fin de la journée.
À Tourcoing même, la lutte se concentra dans la Rue du Tilleul. Les Français détachèrent une batterie sur leur droite, à L'Épidème, en avant d'une vieille chapelle. Elle ouvrit le feu sur les troupes alliées, repliées à l'entrée du Tilleul vers Wattrelos, au moulin Agathon Lézy.
Au Sapin-Vert, la colonne du maréchal Otto se reforma et engagea une lutte acharnée où l'artillerie prit une grosse part. Les Corps français de Dandaels et de Jardon, qui avaient quitté Mouscron, prirent Otto en tenaille à l'aide du Corps d'armée de Malbrancq. Otto se replia sur le carrefour du Sapin-Vert et enfin sur le Moulin-Tonton, position qui dominait les sentiers du secteur. Mais la batterie de l'Épidème suivit le mouvement et prit de flanc le Sapin-Vert, rendant la position intenable. Otto dut quitter le Moulin-Tonton. Il retraita vers Wattrelos en direction de Roubaix, abandonnant dans sa retraite de nombreux soldats et 20 canons avec leurs caissons. Moreau se lança à sa poursuite.
Le général allié Clerfayt, pour sa part, rencontra de la résistance pour passer la Lys à Werwick et perdit 24 heures. Busch attaqua, le 17, les troupes françaises retranchées à Mouscron. Mais leur résistance fut vive malgré leur infériorité numérique; cela donna à plusieurs colonnes de la division Souham le temps d'arriver à la rescousse. Les Hanovriens de Busch furent ainsi contre-attaqués et forcés de se retirer avec pertes jusqu'au village de Lespierre.
La 3e colonne alliée alla occuper Tourcoing. Mais bientôt le général Otto vit arriver des fuyards de la 2e colonne qui l'instruisirent du revers de Busch. Craignant d'être attaqué à son tour, Otto, au lieu de concentrer ses forces, laissa son avant-garde dans Tourcoing, plaça le gros de sa colonne à Wattrelos et posta quelques bataillons en réserve à Léers, déployant ainsi ses troupes sur une longue ligne de 5 km.
Le général anglais York commandait la 4e colonne directement, et les 2e et 3e, indirectement. Cette 4e colonne dispersa ses forces dans 4 villages: Lannoy, Roubaix, Mouvaux et Croix.
La 5e colonne du général Kinsky se porta aussi sur 3 points simultanément: Tressin, Bouvines et Louvil. Face à elle, la division française du général Bonneau était campée à Sanghien pour couvrir la route Tournai-Lille. Le général autrichien Wurm trouva Tressin occupée, l'attaqua mais échoua. À Bouvines et Gruson, les attaques anglo-alliées échouèrent aussi. Le général Erskine avec 16 escadrons anglais de la colonne York, au lieu de suivre York vers Lannoy, avait suivi par erreur la colonne de Kinsky. Ce renfort imprévu sauva de la destruction la colonne Kinsky lorsque ce dernier voulut résister à une offensive française du général Bonneau.
Le Corps de l'archiduc autrichien Charles [6e colonne], qui avait plus de chemin à faire, n'arriva à Pont-à-Marque qu'à 14h00. À son arrivée, Bonneau stoppa son offensive et se retira sur le village de Flers. Souham vint se placer avec sa division derrière Tourcoing. Moreau, avec 8.000 hommes seulement, se chargea de contenir la colonne alliée de Clerfayt qui arrivait sur Linselles. Telles étaient les positions des deux armées, le 17 mai au soir.
Grâce au retard de Clerfayt dans la marche de ses troupes, la route de Lille à Courtray était encore libre dans la journée du 17, et les Français purent organiser avec le général Bonneau [à Lille] l'attaque générale du 18 au matin sur Tourcoing et Roubaix. Cette offensive fut exécutée avec le gros de l'armée française commandée par Souham.
Le 18 à l'aube, donc, le général Souham se mit en marche avec 45.000 hommes. Sa Droite marcha sur Tourcoing et sa Gauche sur Wattrelos. L'avant-garde anglo-alliée [6 bataillons d’Infanterie de Ligne du général Otto], qui occupait Tourcoing, fut assaillie par les forces françaises et céda lorsque le désordre se propagea dans ses rangs; la déroute fut complète. Wattrelos fut emporté par les Français avec la même rapidité.
Le général Bonneau avait laissé quelques bataillons pour contenir les deux colonnes de l'archiduc et du général Kinsky, et s'était avancé avec le gros de son Corps d’armée, dans la nuit du 17 au 18, entre les villages de Wasquehal et Hem. Au point du jour et pendant le mouvement des troupes de Souham sur Tourcoing et Wattrelos, Bonneau avec 16.000 hommes, attaqua le Corps d’armée du duc d'York dans les 4 villages où les Anglais s'étaient solidement retranchés.
L'attaque de Bonneau jeta la surprise chez les Anglais qui se croyaient couverts du côté de Lille par les 5e et 6e colonnes, et, de ce fait, pensaient ne pouvoir être attaqués que par la direction de Tourcoing. Une partie de cette 4e colonne se défendit avec détermination dans les villages de Mouvaux et de Roubaix. Mais les colonnes françaises de Souham attaquant par Tourcoing et Wattrelos, la confusion s'empara des troupes anglaises. Les unités anglaises, prises de frénésie, jetèrent leurs armes et prirent la fuite, cherchant à gagner la route de Tournai via le village de Méchin.
Paradoxalement, cette panique sauva les troupes anglaises de la destruction, car, si la résistance s'était prolongée, elles se seraient trouvées enveloppées par les colonnes françaises de Souham et de Bonneau, et, sans chemin de retraite, auraient été forcées de se rendre à discrétion.
La déroute du Corps anglais fut si complète que le duc d'York se sauva avec quelques officiers seulement vers Wattrelos déjà occupée par les Français. Le prince anglais allait être pris lorsque il fut sauvé par une compagnie hessoise qui tiraillait pour couvrir le Corps anglais en pleine fuite. York réussit donc à se sauver. Le général Otto, par contre, rétrograda en ordre.
Il est difficile de savoir pourquoi les 5e et 6e colonnes alliées restèrent inactives à Sainghin devant les quelques troupes françaises que le général Bonneau avait laissées en rideau pour les contenir. Voyant la déroute des unités anglaises, l'archiduc d'Autriche rétrograda vers Marquain où il recueillit les débris des autres divisions.
Quant au général autrichien Clerfayt, il n'arriva donc jamais sur le champ de bataille. Le général Moreau marcha sur Linselles et l'attaqua pour le fixer. Mais les Autrichiens, en nombre très supérieur, forcèrent les Français à la défensive. Pensant être arrivé trop tard, Clerfayt rétrograda donc bientôt pour reprendre sa position initiale à Thielt.

Pertes ♦Anglo-alliés: 6.000 hommes, dont 4.500 blessés ou tués, 1.500 prisonniers et 60 pièces d'artillerie. ♦Français: 2.600 tués ou blessés.

Conséquence de cette défaite anglo-alliée: Le fait pour l'armée française d'avoir battu une armée alliée de près de 85.000 combattants eut un effet très positif sur le moral des soldats de la République. Du côté allié, le «plan de destruction» de l'armée française était entièrement remis en question.
"Ce qui est pire que tout, écrivit curieusement l'Anglais Craig dont le savoir, manifestement, trahissait de vastes lacunes dans le domaine historique, c'est que nous avons perdu le droit de dire que les Britanniques n'ont jamais été battus par leur ennemi actuel.»[Sic!]


Canon français de montagne [80mm] destiné à l’Artillerie coloniale (1880)

Siège de Calvi.

Date de l'action: 19 juin - 21 août 1794.

Localisation: Ville située dans l'île de Corse, sur la côte Nord-Ouest. Coordonnées géographiques: 42° 34' de latitude Nord, et 08° 45' de longitude Est.

Conflit: Guerres de la Révolution Française [1793-1804]. Première Coalition, 1793 - 1797.


Contexte: Les Corses étaient, à cette époque comme aujourd'hui, déchirés en deux groupes. Les uns adhéraient à la France républicaine; les autres, menés par Paoli d'une main de fer, croyaient pouvoir obtenir l'indépendance avec l'aide des Anglais.
Les Anglais, mandés par Pascal Paoli pour soutenir son parti indépendantiste, avaient occupé militairement la ville de Bastia. Il leur restait à prendre Calvi, gardée par une très petite garnison française. Dans ce but, la flotte anglaise vint bloquer le port, tandis qu'une armée cernait la ville par la terre. Cependant, les Anglais, qui venaient d'annexer l'île sans difficulté, allaient commettre une erreur irréparable: un Anglais, Elliot, fut nommé Viceroi pour la Corse à la place de Paoli. Cela mit fin à la lune de miel anglo-corse. Se sentant lésé dans ses ambitions personnelles, ce dernier commença à saboter l'image de l'Angleterre dans l'esprit des insulaires. À tel point que l'île se souleva bientôt contre les Anglais. Les décrets du Parlement anglais furent publiquement brûlés dans les villages. Aussi, en septembre 1796, Elliot reçut-t-il l'ordre d'évacuer l'île... et le roi Georges III perdit son petit royaume de beauté qui avait duré 3 ans. Les Corses redevinrent Français et Paoli, craignant des représailles de la part des Corses francophiles qu'il avait tourmentés jusque-là, et, redoutant le couperet républicain, s'exila en 1795 vers cette Angleterre que, paradoxalement, il avait reniée dans son propre pays.

Chefs en présence ♦Français: inconnus. ♦Anglais: lieutenant-général Sir Charles Stuart.

Effectifs engagés ♦Anglais: 2.000 hommes [Anglais], sans compter les équipages de la Royal Navy qui pouvaient fournir des renforts, et surtout les partisans corses de Paoli. ♦Français: 2 ou 300 hommes.

Stratégie ou tactique: La ville était située sur une langue de terre élevée qui formait l'un des plus beaux ports de l'île. Les fortifications étaient solides et fortement tenues par une bonne garnison. Comme les montagnes entre Bastia et Calvi ne laissaient qu'une communication fort difficile, l'escadre anglaise transporta hommes et matériel autour du Cap Corse. Lord Hood couvrait le siège du côté maritime. Nelson dirigeait l'attaque par la mer et Sir John Stuart du côté terrestre avec son allié Paoli. Ce fut là que Nelson perdit un œil, un boulet français ricocha dans le sable et lui coûta la vue. Moore était le second de Stuart. Les Anglais avaient débarqué un Corps de 2.000 hommes.

Résumé de l'action: Seul Calvi restait donc encore entre les mains des Français. Le 19 juin, le débarquement eut lieu dans une baie proche de Calvi appelée Port-Agra. En dépit de Pascal Paoli, tous les citoyens de la ville prêtèrent main-forte à la garnison française qui se préparait à résister. Même les femmes aidèrent nuit et jour à transporter de la terre sur les bastions pour amortir l'impact des bombes et des boulets.
Dès le soir même, les opérations de siège commencèrent par l'occupation de la hauteur appelée Mont-du-Capucin à 5 km seulement des avant-postes français. La réduction de Calvi semblait difficile au premier abord. Des batteries devaient être érigées. Pour cela, des cols de montagne furent militairement occupés, et les marins traînèrent des canons et des mortiers dans ces régions fort abruptes.
Les défenses se composaient essentiellement de deux redoutes-casemates dont les batteries pouvaient croiser leurs feux sur les approches de la ville et rendre le port et les abords très périlleux pour l'escadre anglaise. Les deux redoutes s'appelaient Fort-Mollmochiso et Fort-Mozello. Les premières attaques leur furent consacrées. Le premier ouvrage, le plus faible, subit un incessant pilonnage, puis fut assailli, le 6 juillet, par l'Infanterie anglaise. Les Français, conscients de l'inutilité de résister dans cette ruine, abandonnèrent sa défense.
Les assaillants s'occupèrent alors du Fort-Mozello qui fut écrasé sous une pluie dense de projectiles. Une belle brèche étant devenue praticable, le 18 juillet, sur son côté Ouest, l'Infanterie Légère et les Royal Scots attaquèrent le fort lui-même, tandis que le lieutenant-colonel Wemyss, à la tête du Royal Irish Regiment, avec deux pièces d'artillerie [commandant Lemoine], attaqua les batteries françaises de la gauche et força les tranchées sans avoir à tirer un seul coup, à la baïonnette. Cette attaque eut lieu une heure avant l'aube.
Au bout de 15 jours, presque toutes les maisons de Calvi étaient endommagées par l'une des 3.000 bombes tirées par l'artillerie anglaise. La population et la garnison en étaient réduites à la plus extrême famine. Les gens mangeaient les chevaux, les ânes et les mules. Bientôt la disette fut atroce. La ville, sans cesse battue durant deux mois par 37 pièces de gros calibre, ne montrait que des ruines. Les fortifications offraient partout des brèches effrayantes et tout le monde se demandait pourquoi les Anglais hésitaient encore à s'élancer à l'assaut. D'autant plus que toutes les batteries françaises étaient hors d'état d'être utilisées. La dysenterie épuisait les 260 survivants de la garnison française.
Une sommation fut enfin présentée aux Français. Calvi était devenue impossible à défendre sans la possession des points d'appui. Malgré cela, et à la colère de tous, le gouverneur refusa de capituler et le pilonnage d'artillerie reprit durant deux jours. Le 21, le gouverneur fit enfin battre la chamade pour appeler aux négociations. La garnison reçut les Honneurs de la Guerre et s'embarqua pour Toulon suivie de la plupart des habitants qui ne voulaient pas rester entre les mains des Anglais et surtout de leurs vindicatifs concitoyens corses.

Pertes ♦Inconnues. Sans doute très lourdes du côté de la population calvaise.

Conséquence de cette défaite française: Avec la chute de Calvi, la Corse tout entière était “libérée” de la France comme l'avaient voulu les partisans de Pascal Paoli. Le 21 juin 1794, l'Assemblée Générale corse adopta une nouvelle constitution selon laquelle Georges III, roi d'Angleterre, devenait roi de Corse. Alors que Paoli croyait s'être servi des Anglais pour se libérer des Français, il se rendait compte avec frustration que les Anglais s'étaient servi de lui pour annexer l'île à leur empire: "So Corsica became a portion of our mighty empire" écrivit un historien anglais. Mais pas pour longtemps, car le torchon n'allait pas tarder à brûler entre Paoli, les Anglais et même les partisans du rattachement à la France. Pour l'instant, une forte garnison fut laissée à Calvi et Lord Minto devint vice-roi de l'île de Beauté pour «Sa Majesté Georges III [d'Angleterre], Roi de France, de Grande-Bretagne, d’Irlande et... de Corse.»


Sa Majesté Georges III, “roi de France,
de Grande-Bretagne, d’Irlande” et de Corse. En 1802, il renonça au titre de roi de France. En 1801, il avait établi sa popularité auprès de la population anglaise en s’opposant à l’émancipation des catholiques irlandais, proposée par Pitt.

Dictionnaire des Batailles navales

Dictionnaire des batailles navales franco-anglaises



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  • Broché: 418 pages
  • Editeur : PU Laval (7 mai 2004)
  • Collection : HORS-COLLECTION
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 276378061X
  • ISBN-13: 978-2763780610

jeudi 5 février 2009

Compagnons de Guillaume le Conquérant

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Le terme compagnons du Conquérant est une dénomination collective pour tous ceux qui se joignirent à Guillaume le Bâtard, duc de Normandie, dans la grande aventure qu'a été la conquête normande de l'Angleterre en 1066, et combattirent à Hastings. Le terme est aussi parfois employé pour qualifier des personnes ayant participé à la conquête de l'Angleterre (1066-1069)[1], arrivant en renfort plus ou moins longtemps après cette bataille.

La plupart des familles d'importance du pays ont revendiqué compter parmi leurs ancêtres un combattant à Hastings, objet de fierté et de légitimité. Mais ces familles n'ont aucune preuve pour étayer leurs revendications. Plusieurs listes sont apparues au cours des siècles, mais aucune n'a reçu quelque crédit que ce soit de la part des historiens. Les trois listes les plus célèbres sont : la liste de l'abbaye de la Bataille (Battle abbay), la liste de Dives-sur-Mer, la liste de Falaise ; une description en est donnée ci-dessous.

Savoir qui a exactement combattu à Hastings a fait l'objet de nombreux travaux académiques. Les historiens s'accordent pour reconnaître que vingt participants à cette bataille ont été identifiés avec certitude[2], s'appuyant sur les écrits d'un chroniqueur contemporain, Guillaume de Poitiers, et en acceptant quelques autres mentionnés par Orderic Vital ou représentés sur la Tapisserie de Bayeux.

Sommaire

  • 1 Liste des participants identifiés à la bataille de Hastings
  • 2 Autres listes de participants
    • 2.1 Liste de l'abbaye de la Bataille
    • 2.2 La liste de Dives-sur-Mer
    • 2.3 La liste de Falaise
  • 3 Le Roman de Rou
  • 4 Références
  • 5 Voir aussi
  • 6 Bibliographie

Liste des participants identifiés à la bataille de Hastings

  1. Robert de Beaumont, plus tard comte de Meulan (1081) puis 1er comte de Leicester (1107)
  2. Eustache, comte de Boulogne
  3. Guillaume, plus tard comte d'Évreux
  4. Geoffroy de Mortagne, plus tard comte du Perche
  5. Guillaume FitzOsbern, sénéchal du duc, plus tard 1er comte d'Hereford
  6. Aimeri, seigneur de Troarn
  7. Hugues de Montfort, seigneur de Montfort-sur-Risle
  8. Gautier Giffard, seigneur de Longueville
  9. Ralph (ou Raoul) de Tosni, seigneur de Conches
  10. Hugues de Grandmesnil, seigneur de Grandmesnil
  11. Guillaume de Warenne, plus tard 1er comte de Surrey
  12. Guillaume Malet, seigneur de Graville
  13. Odon, évêque de Bayeux, plus tard comte de Kent, demi-frère du Conquérant
  14. Turstin Fitz Rou
  15. Engenulf de L'Aigle, seigneur de L'Aigle
  16. Geoffroy de Montbray, évêque de Coutances
  17. Robert, comte de Mortain, plus tard comte de Cornouailles, demi-frère du Conquérant
  18. Wadard, dont on pense qu'il était un suivant de l'évêque de Bayeux
  19. Vital, dont on pense qu'il était un suivant de l'évêque de Bayeux
  20. Goubert (ou Gilbert) d'Auffay, seigneur d'Auffay

Les douze premiers sont cités par Guillaume de Poitiers[3]. Le treizième est représenté sur la Tapisserie de Bayeux, les quatorzième et quinzième sont cités par Orderic Vital.

Cinq participants supplémentaires qui combattirent très certainement sont retenus. Le seizième est nommé par Guillaume de Poitiers comme présent peu avant la bataille, les trois suivants sont représentés sur la tapisserie de Bayeux, le vingtième est mentionné par Orderic Vital comme ayant participé à la guerre anglaise avant que le duc Guillaume ne devienne roi d'Angleterre[4].

Autres listes de participants

Liste de l'abbaye de la Bataille

L'abbaye de la Bataille fut construite suivant le vœu du Conquérant qui avait promis de construire une abbaye sur le lieu de la bataille de Hastings, et précisément à l'endroit même où Harold II d'Angleterre était tombé. Une liste de patronymes des participants à la bataille, écrite sur une tablette, est censée avoir été suspendue dans cette abbaye depuis sa création. Les plus anciennes versions imprimées de cette liste datent du XVIe siècle, probablement compilées à partir d'une version du XIVe siècle. Elles furent publiées par Holinshed[5] et Leland. La liste semble être un composite de plusieurs sources, de nombreux noms étant dupliqués. La version d'Holinshed contient 629 noms, pour une armée estimée à au moins 5000 hommes.

Il était si évident que plusieurs de ces patronymes n'avaient aucune raison de figurer sur cette liste, que Dugdale et Camdem suggérèrent que les moines rédacteurs de la liste auraient été encouragés, pour leur propre avantage, à ajouter à leur liste les noms de familles de basses origines devenues puissantes, mais qui n'étaient pas à Hastings. Une autre suggestion faite est que les moines auraient tout simplement compilé tous les noms semblant d'origine normande de leur époque.

La liste de Dives-sur-Mer

Cette liste de 475 noms[6] classés par ordre alphabétique des prénoms, fut gravée sur le mur de la nef de l'église romane Notre-Dame de Dives-sur-Mer (XIe siècle), lieu de départ de l'expédition. Elle fut inaugurée, le 17 août 1862, lors d'une rencontre académique internationale d'historiens[7]. La liste, qui couvre 24 m² de surface, fut dressée par la Société Française d'Archéologie. Léopold Delisle, le rédacteur de cette liste, précise qu'il n'a pas utilisé les listes anglaises du XIVe et du XVe siécles, ni même le Roman de Rou, mais des chartes anglaises du règne de Guillaume et surtout le Domesday Book[8]. Donc, au contraire de la liste de l'abbaye de la Bataille qui prétend recenser ceux ayant combattu à Hastings, la liste de Dives listerait tous les Normands impliqués dans la conquête et la soumission de l'Angleterre.

  • Liste de Dives-sur-Mer

La liste de Falaise

Le 24 juin 1931, une plaque en bronze contenant 315 noms de chevaliers, supposés avoir combattu à Hastings, fut inaugurée à l'initiative du gouvernement français. Elle fut un temps conservée dans la chapelle du château de Falaise. M. J. Crispin et Léonce Macary, professeur du collège de Falaise, publièrent un livre édité au Royaume-Uni en 1938[9]. Leurs investigations montrèrent que cette compilation de noms est basée sur le Roman de Rou et une liste de l'abbaye de la Bataille. Par conséquent, cette liste est jugée non fiable[10].

Le Roman de Rou

Écrit cent ans après la bataille, le travail du poète-chroniqueur maître Robert Wace, a été longtemps discuté, et sa réputation de chroniqueur pratiquement réduite à néant. En 2005, une importante étude du Dr. Elisabeth Van Houts[11] démontra que certains des noms contenus dans le poème correspondaient à des personnes identifiées en Normandie, et qui s'étaient installées en Angleterre bien après la conquête. Il est plus que probable que Wace avait intérêt à mettre en avant les contributions de familles de la région de Bayeux, et d'autres lieux de la Basse Normandie[12].

Le poème de Wace mentionne 116 personnes, surnommées par leur toponyme. Sur ces participants, 38 sont mentionnés par leur prénom et leur surnom, accompagnés de longues descriptions des actions de 21 d'entre eux. Ils sont facilement identifiables, et la probabilité qu'ils aient effectivement combattu est grande. Les 77 autres sont mentionnés par un nom et l'indication des domaines dont ils sont les seigneurs[13].

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Références

  1. ↑ Du débarquement jusqu'à la campagne de soumission du Nord de l'Angleterre en 1069
  2. ↑ George Edward Cokayne, The Complete Peerage, vol. XII, postscriptum de l'annexe L, Companions of the Conqueror par Geoffrey H. White, p. 47-48
  3. ↑ Guillaume de Poitiers, Vie de Guillaume le Conquérant, éd. Guizot, 1826, p. 406
  4. ↑ Orderic Vital, Histoire de la Normandie, éd. Guizot, 1826, tome 3, p. 34
  5. ↑ En ligne sur le projet Gutenberg
  6. ↑ D'après le site de la mairie de Dives
  7. ↑ Sir Bernard Burke, The Vicissitudes of Families, third series, seconde édition, Longmans, Londres, 1863
  8. ↑ Léopold Delisle, Liste des compagnons de Guillaume-le-Conquérant à la conquête de l'Angleterre, en 1066, Bulletin monumental, publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la description des monuments historiques ; et dirigé par M. de Caumont, 1862, série 3, tome 8, volume 28, p. 474. Voir la bibliographie.
  9. ↑ M. J. Crispin and L. Macaray, Falaise Roll Recording Prominent Companions of William Duke of Normandy at the Conquest of England, Londres, 1938
  10. ↑ Leslie G. Pine, Sons of the Conqueror, Ed. Charles E. Tuttle Company, Rutland, p. 166-167.
  11. ↑ E. M. C. Van Houts, 'Wace as Historian and Genealogist', Family Trees and the Roots of Politics, The Prosopography of Britain and France from the Tenth to the Twelfth Century, Éd. K. S. B. Keats-Rohan, Woodbridge.
  12. ↑ Judith A. Green, The Aristocracy of Norman England, New York, Cambridge University Press, 1997, p. 28. Extraits en ligne sur Google Books.
  13. ↑ Van Houts, p. 112

Voir aussi

  • Domesday Book
  • Conquête de l'Angleterre

Bibliographie

  • Édouard Brigon de Magny, Nobiliaire de Normandie, 1863, Paris. en ligne su bnf.fr
  • Léopold Delisle, Liste des compagnons de Guillaume-le-Conquérant à la conquête de l'Angleterre, en 1066, Bulletin monumental, 1862, série 3, tome 8, volume 28. En ligne sur bnf.fr
  • Orderic Vital, Histoire de la Normandie, éd. Guizot, 1826
  • Guillaume de Poitiers, Vie de Guillaume le Conquérant, éd. Guizot, 1826
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Index Guerres du Haut Moyen-Age

  • Andélys, 1196 AI
  • Andélys, juillet 1202 AI
  • Andélys, 1119
  • Archambray, 20 janvier 1079 AG
  • Barfleur-Cherbourg, 14 septembre 1326 AL
  • Barnstaple, 1067 AD
  • Berkhamsted AC
  • Bleadon, 1068 AE
  • Bordeaux, 24 mars 1296 AL
  • Bourg sur Gironde, avril - septembre 1296 AL
  • Bouvines, 27 juillet 1214
  • Brémule [Brenneville], 20 août 1119. AH
  • Bridport, 1067 AD
  • Cambridge, 1068 AE
  • Cantorbéry, 29 octobre 1066 AC
  • Château-Gaillard, août 1203-mars 1204 AJ
  • Cherbourg, novembre 1295 AL
  • Chester, 1070
  • Cinq-Iles [Battle of South Foreland], 24 août 1217 AK
  • Croix-Saint-Leufroy, 1136 AI Arch. départementales.
  • Damme terrestre, 1213 AJ
  • Damme naval, 1213 AJ
  • Dangu, 1119 AH
  • Derby, 1068 AD
  • Dorchester, 1067 AD
  • Douvres, 1er août 1295 AL
  • Douvres, 25 juillet 1216 AK
  • Douvres, mai 1067 AC
  • Douvres, 1069 AF
  • Durham, 28 janvier 1069 AE
  • Duvres, 21 octobre 1066 AC
  • Ely, 1071 AG
  • Evreux, mars 1194 AI
  • Exeter, 1070 AG
  • Exeter, décembre 1067 AD
  • Exeter [Rougement], fin juillet 1069 AF
  • Ferrière-sur-Risle, 1136 AI
  • Fréteval, 11 juillet 1194 AI
  • Fréteval, 1154 AI
  • Gasny, 1118
  • Gerberoy, début janvier 1079 AG
  • Guernesey, 1er avril 1296 AL
  • Hastings, 14 octobre 1066
  • Hereford, juillet 1067
  • Humber,
  • Huntingdon, 1068 AE
  • Leicester, 1068 AD
  • Lidford, 1067 AD
  • Lincoln, 1068 AD
  • Lincoln, 20 mai 1217 AK
  • Lincoln, 8 septembre 1069 A
  • Lindesey, 1069 AF
  • Lindesey, décembre 1069 AF
  • Londres, 25 décembre 1066 AC
  • Londres, 29 novembre 1066 AC
  • Mantes, juillet 1087 AG
  • Montacute, 1070 AG
  • Montaigu, novembre 1069 AF
  • Nottingham, 1068 AD
  • Oxford, 1068 AD
  • Radepont, août 1203 AJ
  • Réole, fin août - 22 septembre 1324 AL
  • Rhuddlan, 1070 AG
  • Roche-aux-Moines, 2 juillet 1214 AJ
  • Roche-aux-Moines, 19 juin - 2 juillet 1214 AJ
  • Rochelle, 2 juillet - 23 octobre 1242 AK
  • Romney, 20 octobre 1066
  • Rouen, août 1174 AI
  • Rumney, 1070 AG
  • Saint-Guénolé-du-Bois, fin janvier 1296 AL
  • Saintes, 24 juillet 1242 AL
  • Sandwich, 1069 AF
  • Shaftbury, 1067 AD
  • Shrewsbury, hiver 1070 AG
  • Shrewsbury, 1069 AF
  • Southwark AC
  • Stafford, 1069 AF
  • Taillebourg, 22 juillet 1242
  • Verneuil, 1167 AI
  • Vernon, 1153 AI
  • Wareham, 1067 AD
  • Warwick, 1068 AD
  • Winchelsea, 1216-1217 AK
  • Winchester, novembre 1066 AC
  • York, 1069 AF.
  • York, 1069
  • York, 1068 AE
  • York, 21 septembre 1069 AF

Index Guerres de la Revolution francaise

  • Occupation de l’île de Tobago 14 avril 1793.
  • Siège de Valenciennes, 8 avril - 28 juillet 1793.
  • Famars 23 mai 1793
  • Attaque de La Martinique 16 juin 1793
  • Bataille de Bourler 8 août 1793
  • Siège de Pondichéry 10-22 août 1793
  • Siège de Dunkerque 4-9 septembre 1793
  • Bataille de Hondschoote 6-9 septembre 1793
  • Siège de Toulon 6 septembre - 19 décembre 1793
  • Jérémie 19 septembre1793
  • Bataille des Trois-Villes [ou Bataille de Castillon] novembre 1793
  • Siège de Tiburon 2 février 1794
  • Siège de Port-au-Prince 18 février - décembre 1794
  • Attaque de La Martinique 5 février - 23 mars 1794
  • St-Florent 7 - 17 février 1794
  • Siège de Bastia 18 février - 21 mai 1794
  • Attaque contre les îles d’Hyères 1794
  • Attaque de Ste Lucie 1er - avril 1794
  • Attaque de La Guadeloupe 11-12 avril 1794
  • Bataille de Villers-en-Cauchies 25 avril 1794
  • Coup de main du Câteau 26 avril 1794
  • Bataille de Mouveaux 17 mai 1794
  • Bataille de Tourcoing 18-22 mai 1794
  • Siège d’Ypres, mai - 19 juin 1794
  • Bataille navale du Treize Prairial [Du First of June] 28 mai - 1er juin 1794
  • Siège de Fort Fleur-d’Epée 5 - 7 juin 1794
  • Attaque de La Guadeloupe 7 juin - 4 juillet 1794
  • Siège de Calvi 19 juin - 21 août 1794
  • Siège d’Ostende 24 juin 1794
  • Siège de Nieuport 4 - 19 juillet 1794
  • Siège d’Anvers 27 juillet 1794
  • Siège de Léogane août 1794
  • Siège de Bois-le-Duc, 1794
  • Bataille de Boxtel 16 septembre 1794
  • Bataille de l’île de La Guadeloupe 26 septembre - 10 décembre 1794
  • Raid contre la Sierra Leone septembre 1794
  • Bataille de Oude-Watering 19 septembre 1794
  • Siège de Nimègue 27 octobre - 8 novembre 1794
  • Invasion de la Hollande, janvier 1795
  • Attaque de Hellevoetsluis janvier 1795
  • Bataille de Bester-Zel 28 février 1795
  • Siège de Bentheim 4 mars 1795
  • Insurrection dans l’île de La Grenade 2-22 mars 1795
  • Bataille de Goyave. 12 mars 1795.
  • Bataille de Saint-Georges, le 17 mars 1795.
  • Attaque de Fort Bizonthon fin mars 1795
  • Insurrection de Sainte-Lucie mars-juin 1795
  • Bataille de La Soufrière 22 avril 1795
  • Siège de Fort Gros-Islet 6 juin 1795
  • Siège de La Vigie 17 juin 1795
  • Insurrection dans l’île de La Grenade avril 1795-1796
  • Bataille du Mont-Sainte-Catherine 8 avril 1795
  • Siège de Grenville 26 avril 1795
  • Attaque de Gouyave 15 octobre 1796
  • Siège de la Collie du Pilote 15-29 février 1796
  • Baie de Marquis mars 1796
  • Insurrection de Saint-Domingue 11 avril 1795
  • Attaque de Léôgane 21-23 mars 1796
  • Attaque de Bombarde 8 juin 1796
  • Saint-Vincent 1795
  • Attaque du Camp Carabïbe 26 avril 1795
  • Siège de Dorsetshire-Hillcamp 7-8 mai 1795 .
  • Siège de La Vigie 12 mai 1795
  • Siège de Bélair 5 août 1795
  • Siège d’Owia 5 septembre 1795 .
  • Siège de La Vigie et Bataille de Calliaqua 23 et 30 septembre 1795
  • Siège de La Vigie 2 octobre 1795
  • Attaque du Fort Mont-William 8 janvier 1796
  • Siège de Kingston 20 janvier 1796
  • Insurrection dans l’île de La Dominique 8-17 juin
  • Bataille navale de Groix 17 juin 1795
  • Bataille navale de Groix 22 juin 1795
  • Bataille navale de Fréjus 15 juillet 1795
  • Bataille navale de Quiberon 21 juillet 1795
  • Bataille d’Alassio 27 août 1795
  • Bataille navale du Cap Trafalgar 7 octobre 1795
  • Insurrection de Saint-Vincent 26 - 27 mai 1796
  • Insurrection de Sainte-Lucie 26 avril - 25 mai 1796
  • Attaques sur Terre-Neuve 4 septembre 1796
  • Bataille navale de Sumatra 8 septembre 1796
  • Bataille de Bastia 21 octobre 1796
  • Bataille navale de l’île de France 22 0ctobre 1796
  • Bataille de Saint-Germain 22 octobre 1796
  • Siège de Saint-Florent 22 octobre 1796
  • Siège de Bonifacio 22 octobre 1796
  • Siège d’Ajaccio 22 octobre 1796
  • Coup de main contre Ilfracombe 20 février 1797
  • Insurrection de Saint-Domingue mars 1797 - 3 octobre 1798
  • Siège d’Ostende, mai 1798
  • Raids contre Le Havre 31 mars 1798; 23-24 mai 1798; 29 mai 1798
  • Bataille navale d’Aboukir 1-3 août 17981798
  • Bataille de Killala Bay 22 août 1798
  • Bataille de Castelbar 27 août 1798
  • Siège de La Valette 2 septembre 1798 - 5 septembre 1800
  • Bataille de Ballynamuck [Irl.] 8 septembre 1798
  • Siège de Saint-Jean-d’Acre 19 mars - 20 mai 1799
  • Siège de Srirangam, 4 mai 1799
  • Bataille d’Aboukir 25 juillet 1799
  • Bataille de Bergen 19 septembre 1799
  • Bataille d’Alkmaar 2 octobre 1799
  • Bataille du Polder Schermer 6 octobre 1799
  • Siège de Suez 21 avril 1800
  • Batailles de Kosseïr 14 - 16 août 1800
  • Siège d’Alexandrie 8 - 30 août 1801
  • Siège du Fort-Saint-Julien-de-Rosette 8-20 avril 1801
  • Bataille de El Zouameh 16 mai 1801
  • Bataille navale d’Algésiras 6 juillet 1801
  • Bataille navale du Cap Trafalgar 12 juillet 1801
  • Attaque contre Boulogne 3 et 4 août 1801
  • Raid contre Boulogne 16 août 1801
  • Bataille navale de Poulo-Aor 14 février 1804
  • Bataille navale de l’île d’Houat 5 mai 1804
  • Bataille navale de Heyst 16 mai 1804

Index Guerres de la Renaissance

  • Raid contre Sandwich, 28 août - 1er septembre 1457
  • Raid contre Harfleur, entre le 2 septembre 1457 et la Toussaint
  • Raid anglais contre Le Conquet, début août 1462
  • Rais contre l’Ile de Ré, 25 août 1462
  • Raid contre l’île d’Yeu, 30 août 1462
  • Siège de Bamborough, mi-octobre 1462
  • Siège de Dunstanburgh, mi-octobre 1462
  • Sièges d’Alnwick, fin octobre 1462
  • Combat naval de l’île Holy [Combat de Lindisfarne], début novembre 1462
  • Siège du château de Montorgueil, 17 mai 1468
  • Bataille de Guinegatte, 7 août 1479
  • Combat naval de Bristol, 1484
  • Bataille de Market Borsworth, 22 août 1485
  • Siège de Brest, du 14 juin 1489 au 15 novembre 1491
  • Attaque contre Harfleur, 11 juin 1492
  • Siège de l’Ecluse, juillet 1492 - 21 octobre 1492
  • Combats de Barfleur, 16 - 17 juin 1492
  • Raid contre Le Conquet, début juin 1512
  • Bataille navale de Brest, 9 août 1512
  • Bataille de Flodden, 9 septembre 1513
  • Siège de Tournai, 16 - 25 septembre 1513
  • Bataille navale des Blancs Sablons [des Croys Primoguet], 22 avril 1513
  • Combat naval de Brest, 24 avril 1513
  • Siège de Boulogne, du mois d’avril au 7 août 1514
  • Attaque contre Cherbourg, juin 1522
  • Raid contre Morlaix, 1er juillet 1522
  • Siège du Tréport, fin août 1523
  • Attaque de Wark, fin septembre - 4 novembre 1523
  • Combat naval d’Oxfordness, 6 juillet 1543
  • Combat naval de Cherbourg, 22 juillet 1543
  • Combat des Six [Bataille de Thérouanne], 22 juillet 1543
  • Combat naval de la Mer du Nord, 9 août 1543
  • Siège de Leith, 5 mai 1544
  • Combat naval de Falmouth, 6 juillet 1544
  • Siège de Boulogne, du 18 juillet au 14 septembre 1544
  • Combat naval de Chef de Caux, 3 juillet 1545
  • Coup de main de Brighton, mi-juillet 1545
  • Bataille navale de Portsmouth, 18 juillet 1545
  • Coup de main contre l’île de Wight, 20 juillet 1545
  • Bataille navale de Boulogne, 15 août 1545
  • Coup de main contre Le Tréport, 2 septembre 1545
  • Attaque contre Brest, début 1546
  • Siège de Saint-Andrews, 1er au 30 juillet 1547
  • Siège de Haddington, 1548 - 1549
  • Siège de Broughty Craig, juillet 1548 - 20 février 1550
  • Combat naval de Berwick-upon-Tweed, 27 juillet 1548
  • Attaque contre Leith, 10 août 1548
  • Attaque contre Montrose, mi-août 1548
  • Attaque contre Saint-Ninians, mi-août 1548
  • Combat naval de Douvres, 30 août 1548
  • Siège de Leith, début mai 1549
  • Prise du fort d’Inch-Keith, juin 1549
  • Combat naval de Leith, début juillet 1549
  • Coup de main contre l’île de Sercq, 27 juillet 1549
  • Raid naval sur Saint-Pierre, 31 juillet 1549
  • Prise de Marquise, 22 août 1549
  • Siège de Fort-Slack, 24 août 1549
  • Siège d’Ambleteuse, 22-26 août 1549
  • Siège de Fort-Blackness, 22-26 août 1549
  • Siège de Boulogne, 1545 - mars 1550
  • Prise de Scarborough, avril 1557
  • Raid contre Cherbourg, 15 juin 1557
  • Bataille et siège de St Quentin, 2-10 août 1557
  • Bataille de Saint-Laurent, 10 août 1557.
  • Siège de Calais, 1er-8 janvier 1558
  • Attaque d’Aurigny, 21 juin 1558
  • Bataille navale en Manche, juillet 1558
  • Raid anglo-flamand contre Le Conquet, 29 juillet 1558
  • Bataille de Plougonvallin, 30 juillet 1558
  • Attaque d’Aurigny, décembre 1558
  • Siège de Leith, octobre 1559 - 16 juillet 1560
  • Siège du Havre, 27 mai - 29 juillet 1563
  • Bataille navale de La Rochelle, 8 octobre 1563
  • Combat naval de La Rochelle, 19 avril - 21 avril 1573
  • Siège de Belle-Ile-en-Mer, 22-28 avril 1573
  • Bataille navale de Saint-Malo, 5 mai 1573
  • Bataille autour de Dieppe, 23 septembre - 6 octobre 1589
  • Prise de Locrenan, du printemps au 11 juin 1590
  • Siège de Rouen, 11 novembre 1591 - 20 avril 1592
  • Bataille d’Yvetot, 29 avril 1592
  • Siège et combat naval de Blaye, 21 décembre 1592-4 août 1593.
  • Siège d’Amiens, juin - septembre 1597
  • Raid contre Blancs-Sablons, 26 avril 1627
  • Débarquement de Sablanceaux, 21 juillet 1627
  • Siège de St-Martin-de-Ré, 27 juillet - 8 novembre 1627
  • Bataille de l’île de Loix, 8 novembre 1627
  • Siège de La Rochelle, mai 1628
  • Combat naval de Cherbourg, 21 juin 1628
  • Bataille navale de Chef-de-Baye, 28 septembre - 25 octobre 1628

Index Guerre succession d'espagne

  • Bataille de Cranenburg, 11-12 juin 1702
  • Siège de Cadix, 12 août-15 septembre 1702
  • Bataille de Hochtel, 22 août 1702
  • Siège de Venloo, 29 août - 25 septembre 1702
  • Bataille navale de Santa Martha, 3 septembre 1702
  • Siège de Stevenswaert, 26 septembre - 7 octobre 1702
  • Siège de Liège, 12-26 octobre 1702
  • Bataille de Friedlingen, 14 octobre 1702
  • Bataille navale de Vigo, 22 octobre 1702
  • Embuscade de Guèldre, 2 novembre 1702
  • Siège de Kehl, début mars 1703
  • Siège de Huy, 1703
  • Siège de Bonn, 27 avril - 15 mai 1703
  • Siège de Tongres, 9 mai 1703
  • Siège d’Ingolstadt, 1703
  • Siège de Vieux-Brisach, 15 août-20 septembre 1703
  • Siège de Landau, 11 octobre - 18 novembre 1703
  • Bataille de Spire, 15 novembre 1703
  • Raid contre Deerfield, 28 février 1704
  • Bataille de Blenheim [Bataille d’Höchstadt...], 13 août 1704
  • Siège de Gibraltar, 1er août 1704 - 1705
  • Bataille navale de Velez-Malaga [Bataille navale de Malaga], 24 août 1704
  • Siège de Castel-de-Vide, 1704
  • Siège de Portalegre, 1704
  • Bataille de Dyle Brabant, été 1705
  • Bataille de Tirlemont, 18 juillet 1705 .
  • Raid contre Saint-Christophe, mars 1706
  • Bataille de Brozas, 28 mars 1706
  • Siège du Fort-de-la-Pointe [Névis], 1er avril 1706
  • Siège du Réduit [Névis], 2 avril 1706
  • Siège de Barcelone, 2 avril - 12 mai 1706
  • Bataille de Ramillies, 23 mai 1706
  • Siège d’Ostende, 14-26 juin 1706
  • Siège de Menin, 23 juillet-22 août 1706
  • Bataille de Tournai, 19 août 1706
  • Siège de Villena, mi-avril 1707
  • Bataille d’Almansa, 25 avril 1707
  • Dic-DI Dic-63 Siège de Requena, 2 mai 1707
  • Bataille navale de Beachy Head, 13 mai 1707
  • Siège de Xativa, 1707
  • Siège d’Alcira, 1707
  • Siège de Toulon, août-septembre 1707
  • Siège de Lerida, septembre - 11 novembre 1707
  • Bataille navale du Cap Lizard [Désastre du Convoi du Portugal], 21 octobre 1707
  • Siège de Tortosa, 4-5 décembre 1707.
  • Siège de Leffinghe, 24 juin 1708
  • Siège de Bruges, 6 juin 1708
  • Bataille d’Oudenarde, 11 juillet 1708
  • Siège de Lille, 12 août - 10 décembre 1708 .
  • Siège de Port Mahon, 23 septembre 1708
  • Embuscade de Wynendael, 28 septembre 1708
  • Siège d’Alicante, novembre 1708 - avril 1709
  • Siège de Gand, 18 décembre 1708 - 2 janvier 1709
  • Siège de Tournai, 27 juin - 3 septembre 1709
  • Bataille de La Caya, 1709
  • Siège de Saint-Ghislain, 3 septembre 1709.
  • Bataille de Malplaquet, 11 septembre 1709
  • Siège de Mons, 9 septembre-20 octobre 1709
  • Siège de Mortagne, 14 avril 1710
  • Siège de Douai, 22 avril - 25 mai 1710
  • Siège de Béthune, 15 juillet - 29 août 1710
  • Siège d’Aire sur la Lys, 6 septembre - 10 novembre 1710
  • Siège de Saint-Venant, 6-30 septembre 1710
  • Embuscade de Saint-Eloi, 19 septembre 1710
  • Siège de Port-Royal, 24-25 septembre 1710
  • Attaque de Sète, 24 - 29 juillet 1710
  • Siège de Brihuega, 8-9 décembre 1710
  • Bataille de Villaviciosa, 10 décembre 1710
  • Siège de Girone, 15 décembre 1710-25 janvier 1711
  • Combat de La Scarpe, mai 1711
  • Siège d’Arleux, 6 juillet 1711
  • Bataille de Douai, 9 juillet 1711
  • Siège d’Arleux, 22 juillet 1711
  • Siège de Bouchain, 7 août - 12 septembre 1711
  • Siège de Le Quesnoy, 8 juin-4 juillet 1712
  • Siège de Landrecies, 16-24 juillet 1712
  • Siège de Denain, 22-24 juillet 1712
  • Attaque de Montserrat, juin 1712 .
  • Siège de Saint-Amand, 26 juillet 1712
  • Siège de Marchiennes, 25-31 juillet 1712
  • Siège de Bouchain, 1-19 octobre 1712
  • Siège de Girone, 1712-1713

Index Guerre de la ligue d'Augsbourg

  • Siège de Fort-Monsoni [Fort Saint-Louis - Fort Hayes - Moose-Factory) - 21 juin 1686
  • Siège de Fort-Rupert - 3 juillet
  • Siège de Fort Albany [Fort Sainte-Anne - Fort Quichichouane] - 25-26 juillet 1686
  • Attaque contre Le Petit-Goave - 23 juin 1687
  • Siège de Derry - 20 avril - 1er août 1689
  • Bataille de Pennibon - 21 avril 1688
  • Bataille de Pennibom - 25 avril 1688
  • Bataille navale de la Baie de Bantry - 11 mai 1689
  • Siège de Fort-Sainte-Anne [Fort-Albany] - du 21 septembre 1688 à juin 1689
  • Siège de Walcourt - 25 août 1689
  • Coup de main sur Schenectady - 18 février 1690
  • Attaque de Plaisance - 25 février - 5 avril 1690
  • Raid et bataille de Salmon Falls - 27 mars 1690
  • Coup de main contre Casco - 25 mai 1690
  • Siège de Port-Royal - mai 1690
  • Bataille de Fleurus - 1er juillet 1690
  • Bataille navale de Béveziers [Beachy Head - Pevensy] - 10 juillet 1690 1690
  • Bataille de La Boyne [Old Bridge - Drogheda] - 11 juillet 1690
  • Siège de Québec - 16 - 25 octobre 1690
  • Siège de Fort-Severn - été 1691
  • Bataille de Laprairie - 1691
  • Siège de Mons - 15 mars - 8 avril 1691
  • Siège d’Athlone - 19 juin - 2 juillet 1691
  • Bataille d’Aughrim - 12 juillet 1691
  • Attaque contre Plaisance - 24 - 25 août 1691
  • Bataille de Leuze [des Mille-Morts - Mont-d’Or - Amblequesne] - 19 sept. 1691
  • Siège de Limerick - septembre 1691
  • Raid acadien contre York [Massacre de la Chandeleur] - 2 février 1692.
  • Attaque de Plaisance - 1692
  • Raid acadien contre Wells - hiver 1692.
  • Siège de Namur - 26 mai - 5 juin 1692
  • Bataille navale de Barfleur [Battle of The Hogue] - 29 mai 1692.
  • Attaque de Cherbourg - 31 mai - 1er juin 1692.
  • Attaque de Saint-Vaast-la-Hougue - 2 juin 1692
  • Bataille de Steinkerque - 3 août 1692. .
  • Attaque de Plaisance - automne 1692.
  • Bataille navale de Lagos - 27 juin 1693.
  • Bataille de Landen [Neerwinden] - 29 juillet 1693
  • Raid contre Saint-Malo - 16 novembre 1693
  • Attaque de Camaret - 18 juin 1694
  • Raid contre Dieppe - 22-23 juillet 1694
  • Bataille du Pont d’Espierre - septembre 1694
  • Raid contre Dunkerque - 22-26 septembre 1694
  • Siège de Fort-Nelson - 24 septembre - 15 octobre 1694
  • Siège de Huy - fin 1694
  • Attaque de Saint-Domingue - 1695
  • Siège de Namur - 3 juillet - 4 août 1695
  • Bataille navale de la St-Jean - 3 août 1696
  • Siège de Fort-Pemaquid - 15-17 août 1696
  • Siège de FortBourbon - 29-31 août 1696
  • Attaque de Renews - début octobre 1696
  • Attaque de Fermeuse - début octobre 1696
  • Attaque de Bay Bulls - début octobre 1696
  • Attaque de Petty-Harbour - 29 octobre 1696
  • Siège de St-John’s - 28 novembre - 1er décembre 1696
  • Attaque de Portugal Cove - 5 décembre 1696
  • Attaque de Port-Graves - 11 février 1697
  • Siège de l’île de Carbonear - début janvier 1697
  • Siège de Fort-Nelson - 4-13 septembre 1697
  • Bataille navale de Hayes - 5 septembre 1697

Index Guerre d'indépendance US

  • Siège de Québec 8 novembre 1775 - 1er janvier 1776
  • Bataille navale d’Ouessant 27 juillet 1778
  • Siège du Fort de l’île de Conanicut 31 juillet 1778
  • Bataille navale de Newport 8-10 aout 1778
  • Attaque contre la Dominique 6 septembre 1778
  • Siège de Pondichéry 1er aout-18 septembre 1778
  • Bataille navale de Pondichéry 10 aout 1778
  • Attaque sur Ste-L ucie du 15 septembre à la fin décembre 1778
  • Attaque de St Vincent janvier 1779
  • Bataille navale de la Baie de Fort-Royal hiver 1779
  • Siège du Fort-de-L’Hopital 2-3 juillet 1779
  • Siège des Fort Saint-Georges et Richemont 4 juillet 1779
  • Bataille navale de La Grenade 6 juillet 1779
  • Siège de Savannah 1er septembre-10 octobre 1779
  • Bataille navale de Flamborough Head 23 septembre 1779
  • Bataille navale de La Dominique 17 avril 1780
  • Bataille navale de Ste-Lucie 15, 17 et 19 mai 1780
  • Bataille de Conjeveram 9 septembre 1780
  • Siège d’Arcate aout-novembre 1780
  • Attaque de Jersey 6 janvier 1781
  • Prise de l’île de Tobago 2 février 1781
  • Bataille de la Baie de Chesapeake 16 mars 1781
  • Bataille navale de La Praya 16 avril 1781
  • Bataille navale de Fort-Royal 29 avril 1781
  • Bataille de Gondelour 1er juin 1781
  • Siège de la pagode de Chilambrun 16 juin 1781
  • Siège de Minorque 20 aout 1781 - 5 février 1782
  • Bataille navale de la Baie de Chesapeake 5 septembre 1781
  • Bataille de Yorktown 29 septembre - 19 octobre 1781
  • Siège de Gloucester 28 septembre - 19 octobre 1781
  • Combats de Saint-Eustache 26 novembre 1781
  • Bataille navale de Sadras 17 février 1782
  • Attaque de Saint-Christophe 11 janvier - 12 février 1782
  • Bataille de Kellinour 2 et 6 juin 1782
  • Bataille navale des Saintes 12 avril 1782
  • Bataille navale de Provédien 12-13 avril 1782
  • Bataille navale de Négapatam 6 juillet 1782
  • Siège du Fort Prince-of-Wales 9 août 1782
  • Siège de Fort-York de la Baie d’Hudson 20 août 1782
  • Siège de Trinquemalé 25 août - 1er septembre 1782
  • Bataille navale de Trinquemalé ou Bataille de la Gueule de Bois 1er au 6 septembre 1782
  • Siège de Gibraltar 24 juin 1779 - 7 février 1783
  • Siège de Gondelour 13-30 juin 1783
  • Bataille navale de Gondelour 18 juin 1783
  • Siège de Bednore mi-avril-3 mai 1783
  • Siège de Mangalore 15 mai 1783 - 23 janvier 1784

Index Guerre du 1ère empire

  • Attaque contre Le Havre de Grace 2 août 1804
  • Attaque contre Boulogne 25 août 1804
  • Attaque de Vizigapatam 18 septembre 1804 .
  • Attaque contre le camp de Boulogne 1 et 2 octobre 1804
  • Attaque de la Dominique 22 février 1805
  • Siège du Rocher-Diamant 31 mai-3 août 1805
  • Attaque contre Saint-Christophe 1805
  • Bataille navale de Bruneval 10 juin 1805
  • Bataille navale de Granville 16 juillet 1805
  • Bataille navale de Gravelines 17 juillet 1805
  • Bataille navale de Boulogne 18 juillet 1805
  • Bataille navale des Quinze-Vingt [b n du Ferrol ou b n du 22 juillet] 22 juillet 1805
  • Bataille navale de Fécamp 23 juillet 1805
  • Bataille navale du Cap Trafalgar 21 octobre 1805
  • Bataille navale du Cap Finistère 4 novembre 1805
  • Bataille navale de Santo-Domingo 6 février 1806
  • Siège de Dantzig 1806-28 mai 1807
  • Bataille de Santa-Eufemia 4 juillet 1806
  • Siège de Scilla juillet 1806
  • Siège de Procida juin - 16 septembre 1806
  • Attaque de Boulogne 8 octobre 1806
  • Siège de Scilla 31 déc.1807-17 fév.1808
  • Siège de Reggio di Calabria 30 janvier - 2 février 1808
  • Bataille de Roliça [Bataille d’Obidos] 15-17 août 1808
  • Bataille de Vimeiro 21 août 1808
  • Attaque de l’île de Capri 5 octobre 1808
  • Siège de Roses 6 novembre - 5 décembre 1808
  • Bataille de Benavente 26 décembre 1808.
  • Bataille des Gorges de Pierros; 3 janvier 1809
  • Bataille de Ferreira; 5 janvier 1809.
  • Bataille de Ferreira, 5 janvier 1809.
  • Bataille de Cruciel; 5 janvier 1809
  • Bataille de Lugo; 6-9 janvier 1809
  • Bataille de La Coruna; 16 janvier 1809
  • Attaque de La Martinique; 30 janvier- 24 février 1809
  • Bataille de Porto; 26 - 29 mars 1809
  • Attaque contre l’île d’Aix; 11 - 12 avril 1809
  • Passage du Douro; nuit du 11 au 12 mai 1809
  • Siège de l’île d’Ischia; 26 juin - 22 juillet 1809
  • Siège de Scilla; 29 juin 1809
  • Bataille de Talavera; 27-28 juillet 1809
  • Expédition contre Anvers; 29 juillet - 29 août 1809
  • Bataille du Col de Banos [Bataille d’Aldea-Nueva-del-Camino] 12 août 1809
  • Coup de main contre l’île Bonaparte; 20-22 septembre 1809
  • Bataille navale de Roses; 22 octobre 1809
  • Bataille de Vich; 20 février 1810
  • Plan-gravure: Siège du Fort-Matayorda; 11-23 mars 1810
  • Siège de Cadix; avril; 1810-1811
  • Bataille de Margalet; 22 avril 1810
  • Mutinerie des pontons de la Baie de Cadix 15 mai 1810
  • Mutinerie des pontons de la Baie de Cadix, 26 mai 1810
  • Siège de Ciudad Rodrigo; 6 juin - 10 juillet 1810
  • Bataille de Marialva; fin juin 1810
  • Attaque de l’île Bonaparte; 7-8 juillet 1810
  • Bataille de Duas-Casas; 21 juillet 1910
  • Bataille de la rivière Coa; 24 juillet 1810
  • Bataille de Pereiro; 25 juillet 1810
  • Siège d’Almeida; 25 juillet-27 août 1810
  • Siège d’Astorga; 3eme semaine d’août 1810
  • Attaque de l’île de la Passe; 13 août 1810
  • Bataille navale du Port-Impérial; 20-24 août 1810
  • Bataille de Busaco; 27 septembre 1810
  • Bataille de Pedrulla 29 septembre 1810
  • Siège des châteaux de Motril & Almunejar, septembre 1810
  • Siège de Coimbra, 29 septembre 1810
  • Siège de l’hôpital de Coimbra, 7 octobre 1810
  • Bataille d’Alenquer, 9 octobre 1810
  • Bataille de Vila Franca de Xira, octobre 1810
  • Bataille de Sobral de Monte Agraço, 9-10 octobre 1810
  • Bataille de Coxeira, 10 octobre 1810
  • Bataille de Condieiros, octobre 1810
  • Bataille d’Alcoentre, 10 octobre 1810
  • Bataille de Bucella, 12 octobre 1810
  • Bataille d’Outeiro, 14 octobre 1810
  • Siège du fort de Fuengirola, 15 octobre 1810
  • Bataille de Gijon, 17 octobre 1810
  • Bataille de Santona, 27 octobre 1810
  • Attaque de Port-Napoléon, 29-31 novembre 1810
  • Bataille du Rio de Moinhos, 4 novembre 1810
  • Bataille de Punhete, 20 novembre 1810
  • Bataille du Ponte de Asseca, 20 novembre 1810
  • Siège de Tortosa, 26 novembre 1810
  • Bataille de Palamos, 13 décembre 1810
  • Siège du Fort San Felipe, 8-9 janvier 1811
  • Bataille du Rio Maior, 18 janvier 1811
  • Bataille de la rivière Gebora, 19 février 1811
  • Coup de main de Boa Vista, 24 février 1811
  • Bataille de Chiclana-Barossa, 5 mars 1811
  • Bataille de Pombal, 9 mars 1911
  • Bataille de Pombal, 11 mars 1811
  • Bataille de Redhina, 12 mars 1811
  • Bataille de Casal Novo, 14 mars 1811
  • Bataille de Foz d’Arunce, 15 mars 1811
  • Bataille de Campo-Maior, 25 mars 1811
  • Bataille de Sabugal, 3 avril 1811
  • Siège d’Olivença, 9-15 avril 1811
  • Bataille de Figuéras, 3 mai 1811
  • Bataille de Fuentes de Onoro, 3-5 mai 1811
  • Siège de Badajoz, 24 avril-12 juin 1811
  • Bataille d’Albuera, 16 mai 1811
  • Siège de Fort San-Cristoval 27 mai-12 juin 1811
  • Bataille d’Elvas, 23 juin 1811
  • Siège de Ciudad-Rodrigo, 5-24 septembre 1811
  • Bataille de Le-Bodon, 25 septembre 1811
  • Bataille d’Aldea-de-Ponte, 27 septembre 1811
  • Bataille de Arroyomolinos de Leon, 27 octobre 1811
  • Siège de Tarifa, 25 décembre 1811-4 janvier 1812
  • Bataille de La Roca, 29 décembre 1811 .
  • Siège de Ciudad-Rodrigo, 7-19 février 1812
  • Siège de Peniscola, 25 janvier- 4 février 1812
  • Siègte de Badajoz, 16 mars - 7 avril 1812
  • Bataille de Villa-Garcia, 11 avril 1812
  • Coup de main contre Almaraz, 12 mai 1812
  • Siège de Salamanque, 17-29 juin 1812
  • Bataille de Tordesillas-de-la-Orden, 18 juillet 1812
  • Bataille de Castella, 21 juillet 1812
  • Bataille de Los Arapiles [Bataille de Salamanque], 22 juillet 1812
  • Bataille de La Serna, 23 juillet 1812
  • Bataille de Majadahonda, 11 août 1812
  • Siège de Santona, décembre 1812 -
  • Bataille de Tudela, 19 septembre 1812
  • Siège de Burgos, 19 septembre - 21 octobre
  • Bataille de Dénia, 5 octobre 1812
  • Siège d’Altos de Chinchilla, 6 - 9 octobre 1812
  • Bataille de San Vicente de Raspeig, 8 octobre
  • Bataille de Santa-Olalla, 17 octobre 1812
  • Bataille de Monasterio-de-Rodilla, 19 octobre
  • Bataille de Quintanapalla, 20 octobre
  • Bataille de Celada-de-Canuno, 22 octobre 1812
  • Bataille de Villaropeque, 24 octobre 1812
  • Bataille de la Carrion, 25 octobre 1812
  • Bataille de Villamuriel-de-Cerrato, 25 octobre 1812
  • Bataille de Trigueras, 25 octobre 1812
  • Bataille de Palencia, 25 octobre 1812
  • Bataille de Cigalès, 25 octobre 1812
  • Bataille de Cimancas, 28 octobre 1812
  • Bataille de Tordesillas-de-la-Orden, 29 octobre
  • Bataille de Puente-Largo, 30 octobre 1812
  • Bataille de Alba-de-Tormès, 9-14 novembre
  • Bataille de N. S. de Utero, 15 novembre 1812
  • Bataille de Samunos de la Huebra, 16 novembre 1812
  • Bataille de Yecla, 20 novembre 1812 I
  • Batailles de Blexen et de Bremerlehe, 22-25 avril 1813
  • Bataille du Col de Biar, 11 avril 1813
  • Bataille de Castalla, 13 avril 1813
  • Siège de Tarragona, 3-13 juin 1813
  • Siège de San Felipe de Balaguer, 3-7 juin 1813
  • Bataille de Vandellos, 12 juin 1813
  • Bataille de Xucar, 13 juin 1813
  • Bataille de Vitoria, 21 juin 1813
  • Siège de Pampelune, 22 juin-13 octobre
  • Bataille de Banolas, 23 juin 1813
  • Siège de San Sebastian; 27 juin-9 septembre 1813
  • Bataille du Col de Maya, 25 juillet 1813
  • Bataille de Roncevaux, 25 juillet
  • Bataille de Çubiry, 27 juillet 1813
  • Bataille de Sauroren, 30 juillet
  • Siège de Tarragone, 29 juillet - 18 août
  • Bataille de Yanci, 1er août
  • Bataille du Col de San-Christina, 15 août 1813
  • Bataille de Nulles, 17 août 1813
  • Bataille de La Canonja, 19 août 1813
  • Bataille d’Irun, 31 août 1813
  • Bataille du Col d’Ordal, 13 septembre
  • Attaque sur la Bidassoa, 7 octobre
  • Siège de Trieste, octobre 1813
  • Bataille de Sare, 20 octobre 1813 IN
  • Bataille de Chateauguay [Bataille des Quatre Coins], 26 octobre 1813
  • Bataille de Sare, 10 novembre 1813
  • Siège de Fort de Cortelazzo, 10 novembre 1813
  • Siège de Mesola, 15 novembre 1813
  • Bataille de Ferrare, 26 novembre 1813
  • Bataille d’Arcangues, 9 - 10 décembre 1813
  • Bataille de Bassussary, 11 décembre 1813 IQ
  • Bataille de Saint-Pierre d’Irube, 13 décembre
  • Bataille de Viareggio, 10 décembre 1813
  • Bataille de Livourne, 14 décembre 1813
  • Bataille de Molins-de-Rey, 1- janvier 1814
  • Bataille de Merksem, 13 janvier 1814
  • Siège d’Anvers, 30 janvier - 6 février 1814
  • Passage de l’Adour, 14 - 24 février 1814
  • Siège de la Poche de Bayonne, 24 février - 14 avril
  • Bataille d’ Orthez, 27 février 1814
  • Bataille de Bergen op Zoom, 8 - 9 mars 1814
  • Bataille de Viella, 13 mars 1814
  • Bataille de Maubourguet, 19 mars 1814
  • Bataille de Vic-en-Bigorre, 20 mars
  • Siège de La Spezia, 27 mars - 1er avril 1814
  • Siège de Gênes, 7 - 21 avril
  • Bataille de Toulouse, 10 avril 1814
  • Bataille de la Nlle-Orléans, 24 décembre 1814
  • Bataille de La Nouvelle-Orléans, 28 décembre 1814
  • Bataille de La Nouvelle-Orléans, 1er janvier 1815
  • Bataille de La Nouvelle-Orléans, 8 janvier
  • Bataille des Quatre-Bras, 16 juin 1815
  • Bataille de Génappe, 17 juin 1815
  • Bataille de Waterloo, 18 juin 1815

Index Guerre de trente ans

  • Siège de Québec, 19 juillet 1629
  • Combat naval de Tadoussac, 25 juillet
  • Siège du Fort-Pentagoet, 1629
  • Siège du Fort-Pentagoet, 1629
  • Prise de Port-Royal, 1629
  • Siège de Fort-Charles, 1629
  • Combat naval de l’Anse-aux-Papillons, 1629
  • Siège de Port-aux-Baleines, 8 septembre 1629
  • Prise de l’île de La Tortue, 31 août 1640
  • Siège de Fort Saint-Jean [Fort-La-Tour], 6 août 1643
  • Siège de Port-Royal, 16 août 1654
  • Siège du Fort de La-Hève, août 1654
  • Bataille des Dunes, 3 juin 1658
  • Siège du Fort de La-Hève, mai
  • Bataille de Cayonne, avril
  • Bataille des Cinq-Combles, 22 avril 1666
  • Bataille de Cabesterre, avril 1666
  • Bataille de la Pointe-de-Sable, fin d’avril 1666
  • Siège de Saint-Pierre, 31 juillet 1666
  • Bataille navale de Mountsbay, 13 août 1666
  • Bataille des Saintes, 15 août 1666
  • Bataille navale du Cap Dungeness, fin septembre 1666
  • Attaque sur Tobago, décembre 1666
  • Attaque sur Antigua, du 4 au 10 novembre 1666
  • Siège de St-Eustache, novembre ou décembre 1666
  • Attaque sur Montserrat, février 1667
  • Bataille navale de l’île de Névis, 20 mai 1667
  • Bataille de Saint-Christophe, 17 juin 1667
  • Bataille navale de St-Pierre, 29 juin - 7 juillet 1667
  • Attaque de Cayenne, 22 septembre 1667
  • Bataille de Waterloo, 14 août 1678

Index 2ème guerre mondiale

  1. Coup de main contre Mers el-Kébir, 3 - 6 juillet 1940
  2. Attaque contre Gibraltar, 4 - 5 juillet 1940
  3. Attaque contre Mers El-Kébir, 6 juillet
  4. Bataille navale de Dakar, 23 - 25 septembre 1940
  5. Attaque sur Gibraltar, 24 septembre 1940
  6. Raid contre Gibraltar, 25 septembre 1940
  7. Attaque contre Gibraltar, 10 - 11 octobre 1940
  8. Campagne de Syrie, 8 juin - 14 juillet 1941
  9. Attaque de Diégo-Suarez, 4 - 7 mai 1942
  10. Débarquement en Afrique du Nord [Torsh], 8 - 11 novembre 1942
  11. Accrochage de F’guira Mermath, 16 avril 1943
  12. Bataille de Medjez-el-Bab, 7 avril - 7 mai 1943

mardi 3 février 2009

L'auteur du Dictionnaire

Biographie :

Jean-Claude Castex passe son enfance en Algérie qu’il quitte en 1962, année de l’indépendance. Il fait ses études primaires et secondaires à Oran, Algérie, puis des études supérieures à l’École normale d’Oran (1960). En novembre 1962, il immigre au Canada où il pratique divers métiers : portefaix, comptable, journalier d’hôtel, garçon de restaurant, commis voyageur et mineur en Abitibi-Waswanipi. Il fait ensuite des études de 1er cycle en histoire à l’Université Laval, Québec, qu’il complète à l’Université Simon Fraser, Vancouver (BA, 1984). En 1966, il s’engage résolument dans l’enseignement et exerce d’abord à Montmagny, Québec, puis dans la banlieue de Vancouver dans le cadre du programme d’immersion française. Il contribue par son travail quotidien et par sa fonction à l’exécutif de l’Association francophone de Surrey, Colombie-Britannique, au rayonnement du français dans l’Ouest canadien. En 1994, il fonde les Éditions du Phare-Ouest, qui publient, entre autres, quatre auteurs de la Colombie-Britannique.

Source : Les Éditions des Plaines http://www.plaines.mb.ca/biographies/bio-jc-castex.html

Bibliographie:

  • À cheval sur les mots - 1989
  • À la limite de l’horreur - Les Éditions des Intouchables, 2005
  • Dictionnaire des batailles navales franco-anglaises - Québec, Les Presses de l'Université de Laval, 2004
  • Les grands dossiers criminels du Canada tome 1 - Montréal, Éditions P. Tisseyre, 1990
  • Les grands dossiers criminels du Canada tome 2 - Montréal, Éditions P. Tisseyre, 1992
  • Le gros lot - Winnipeg, Éditions des Plaines, 1988
  • Dictionnaire des batailles franco-anglaises de la Guerre de Sept ans - Québec, Les Presses de l'Université de Laval, 2006

mercredi 28 janvier 2009

Index de la Guerre de sept ans

Dictionnaire des batailles terrestres franco-anglaises de la Guerre de Sept Ans.

PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL (PUL) , Québec
  • Broché: 601 pages
  • Editeur : PU Laval (12 février 2007)
  • Collection : HORS-COLLECTION
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2763783341
  • ISBN-13: 978-2763783345

Ces articles ne seront pas mis en ligne sur ce blog.

  • Siège de Fort Duquesne 1754
  • Affaire Jumonville 27 mai 1754
  • Bataille du Fort Necessity 3 juillet 1754
  • Siège de Fort=Beauséjour 2-16 juin 1755
  • Cap Race 1755 Bat nav
  • Capitulation du Fort-Gaspereau 17 juin 1755
  • Bataille du Fort-Duquesne 9 juillet 1755
  • Bataille du Petitcoudiac 3 septembre1755
  • Lac St-Sacrement 1755
  • Bataille du Lac-Saint-Sacrement 8 septembre 1755.
  • Siège de Fort Saint-David 1756
  • Bataille de Chédiac février 1756
  • Attaque à Baie Verte février 1756
  • Fort Bull 27 mars 1756
  • Bataille du Fort-Monckton 20 avril 1756.
  • Bataille navale de Port-Mahon 1756
  • Siège de Port Mahon 18 avril - 7 juin 1756
  • Siège du Fort-Chouagen 16 juin - 14 août 1756
  • Bataille de l’Onondaga 3 juillet1756
  • Siège de Chandernagor 14 - 23 mars 1757
  • Siège de Trichinopoly 1757
  • Bataille de Brackwede 13 juin
  • Siège d’Uttamatur 1757
  • Bataille de Plassey 1757
  • Siège de Vizagapatam, 1757
  • Siege de Madapollam
  • Siège d’Ingeram 1757
  • Siège de Bunderbalanka 1757
  • Wandewash 1757
  • Bataille de Le-Lac 20 juillet 1757
  • Bataille d’Hastenbeck 26 juillet 1757
  • Siège de Fort William-Henry 2-9 aout 1757
  • Siège de Chittapet mi sept. 1757
  • Siège de Trinomali, mi sep. 1757
  • Cap Français
  • Attaque à Fort-Cumberland 1757
  • Coup de main contre German Flatts 1757
  • Attaque à Fort-Cumberland 29 mars 1758
  • Bataille des Raquettes 1758
  • Bataille navale de Négapatam 1758
  • Siège de Gondelour 29 avril - 4 mai 1758
  • Dic-FD Fort Louis 1758
  • Bataille de la Tête Rouge d’Angus
  • Siège de Fort Saint-David
  • Raid contre Saint-Malo 1758
  • Siège de Louisbourg 1758
  • Fort Monckton
  • Bataille de Carillon
  • Bataille navale de Tranquebar 1758
  • Raid contre Cherbourg 1758
  • Siège de Fort-Frontenac 1758
  • Siège de Trinomali 1758
  • Siège de Carangouli 1758
  • St-Cast 11 septembre 1758
  • Bataille des Monts-Laurier 14 septembre 1758
  • Siège de Fort-Duquesne 24 septembre
  • Siège d’Arcate 4 octobre
  • Lutterberg 10 octobre
  • Siège de Madras 12 nov 1758 - 17 fév 1759
  • Dic-FH Conjeveram 1758
  • Bataille de Condore 9 décembre
  • Attaque de l’ile de Gorée 29 décembre 1758
  • Bataille de Fort-Royal de la Martinique 15 janvier 1759
  • Attaque de la Guadeloupe 23 janvier - 1er mai 1759
  • Embuscade de Pointe de Bute d’Acadie janvier 1759
  • Mazulipatam 1759
  • Attaque de l’Ile-à-la-Meule 5 avril
  • Bataille de Bergen 13 avril
  • Siège de Québec 26 juin- 18 septembre 1759
  • Attaque du Havre-de-Grace 4-7 juillet 1759
  • Siège de Niagara 9-25 juillet
  • Bataille de Beauport 31 juillet 1759
  • Bataille de Minden 1er aout 1759
  • Bataille navale de Lagos 17 aout 1759
  • Siège de l’île-aux-Noix 27 août
  • Gondelour 10 septembre 1759 Bat nav
  • Siège d’Arcate 11 septembre-26 novembre 1759
  • Bataille de Québec 13 septembre 1759
  • Siège de Wandewash 26-27 septembre 1759
  • Bataille navale des Cardinaux 20 novembre 1759
  • Prise de l’île de Srirangam 21 novembre 1759
  • Siège de Karangoly 4-10 décembre 1759
  • Bataille de Devikotak 14 octobre 1759
  • Bataille de Munsurpet 12 novembre 1759
  • Siège de Chittapet 26 janvier 1760
  • Bataille de Wandewash 12-20 février 1760
  • Siège de Carrickfergus 21 février 1760
  • Siège de Cassel 22 février-28 mars 1760
  • Siège de Permacoil février 1760
  • Siège du Fort Alamparvah 9-12 mars 1760
  • Karikal 28 mars- 6 avril 1760 Siège de
  • Siège du Fort de Valdore 14-15 avril 1760
  • Bataille de Québec 28 avril 1760
  • Siège de Québec 28 avril-16 mai 1760
  • Bataille de Fritzlar 30 juin
  • Bataille de Korbach 10 juillet
  • Bataille d’Emsdorff 15-16 juillet
  • Bataille de Trivadi 18 juillet 1760
  • Siège du Fort de Villenour 20 juillet
  • Bataille de Volkmarsen 24 juillet 1760
  • Bataille de Kulte 24 juillet 1760
  • Bataille de Warburg 31 juillet 1760
  • Prise des Gorges de Straberg 3-5août 1760
  • Siège de l’île-aux-Noix 14 août - 20 ou 21 août 1760
  • Coup de main de Ziérengerg entre août et décembre 1760
  • Siège de Fort-Lévis 23-27 août 1760
  • Siège de Pondichéry 1760
  • Siège de Wesel, 30 septembre- 16 octobre 1760
  • Bataille de Rheinberg 16 octobre 1760
  • Bataille de Clostercamp 16 octobre
  • Siège de Thiagar 2 décembre 1760 - 4 février 1761
  • Siège de Gingi 1761
  • Siège de Mahé 13 février 1761
  • Bataille de Grunberg 21 mars 1761
  • Siège de Belle-Ile 7 avril-8 juin 1761
  • Siège de Roseau [Dominique] 6 juin 1761
  • Bataille de Vellinghausen 15-16 juillet 1761
  • Siège de la Martinique 7 janvier - 12 février 1762
  • Bataille de Wilhelmsthal 24 juin 1762
  • Bataille d’Heiligenberg 18 juillet 1762
  • Bataille du Mont Lutterberg 23 juillet 1762
  • Bataille de Nauheim 1762
  • Bataille de Brücke-Mühle 21 septembre 1762
  • Siège de Détroit, 1763
  • Prise de Fort-Sandusky mi-mai 1763
  • Prise de Fort-Saint-Joseph 25 mai 1763
  • Prise de Fort-Miami 27 mai 1763
  • Bataille de la Pointe-Pelée 28 mai 1763
  • Prise de Fort-Ouiatanon 31 mai 1763
  • Prise du Fort-Michillimackinac 2 juin 1763
  • Prise de Fort-Presqu’île 14-17 juin 1763
  • Prise de Fort-Machault 13 juin 1763
  • Prise de Fort-LeBœuf 18 juin 1763
  • Bataille de la Rivière-à-Parent 31 juillet 1763
  • Bataille de Bushy Run 5 août
  • Assaut contre le Gladwyn 4 septembre 1763
  • Bataille du Trou-du-Diable 14 septembre 1763
  • Premier siège de Maduré septembre- octobre - novembre 1763
  • Deuxième siège de Maduré 23 janvier-14 octobre 1764

Index Guerre de la ligue d'Augsbourg.

Siège de Fort-Monsoni [Fort Saint-Louis - Fort Hayes - Moose-Factory) - 21 juin 1686
Siège de Fort-Rupert - 3 juillet
Siège de Fort Albany [Fort Sainte-Anne - Fort Quichichouane] - 25-26 juillet 1686
Attaque contre Le Petit-Goave - 23 juin 1687
Siège de Derry - 20 avril - 1er août 1689
Bataille de Pennibon - 21 avril 1688
Bataille de Pennibom - 25 avril 1688
Bataille navale de la Baie de Bantry - 11 mai 1689
Siège de Fort-Sainte-Anne [Fort-Albany] - du 21 septembre 1688 à juin 1689
Siège de Walcourt - 25 août 1689
Coup de main sur Schenectady - 18 février 1690
Attaque de Plaisance - 25 février - 5 avril 1690
Raid et bataille de Salmon Falls - 27 mars 1690
Coup de main contre Casco - 25 mai 1690
Siège de Port-Royal - mai 1690
Bataille de Fleurus - 1er juillet 1690
Bataille navale de Béveziers [Beachy Head - Pevensy] - 10 juillet 1690 1690
Bataille de La Boyne [Old Bridge - Drogheda] - 11 juillet 1690
Siège de Québec - 16 - 25 octobre 1690
Siège de Fort-Severn - été 1691
Bataille de Laprairie - 1691
Siège de Mons - 15 mars - 8 avril 1691
Siège d’Athlone - 19 juin - 2 juillet 1691
Bataille d’Aughrim - 12 juillet 1691
Attaque contre Plaisance - 24 - 25 août 1691
Bataille de Leuze [des Mille-Morts - Mont-d’Or - Amblequesne] - 19 sept. 1691
Siège de Limerick - septembre 1691
Raid acadien contre York [Massacre de la Chandeleur] - 2 février 1692.
Attaque de Plaisance - 1692
Raid acadien contre Wells - hiver 1692.
Siège de Namur - 26 mai - 5 juin 1692
Bataille navale de Barfleur [Battle of The Hogue] - 29 mai 1692.
Attaque de Cherbourg - 31 mai - 1er juin 1692.
Attaque de Saint-Vaast-la-Hougue - 2 juin 1692
Bataille de Steinkerque - 3 août 1692. .
Attaque de Plaisance - automne 1692.
Bataille navale de Lagos - 27 juin 1693.
Bataille de Landen [Neerwinden] - 29 juillet 1693
Raid contre Saint-Malo - 16 novembre 1693
Attaque de Camaret - 18 juin 1694
Raid contre Dieppe - 22-23 juillet 1694
Bataille du Pont d’Espierre - septembre 1694
Raid contre Dunkerque - 22-26 septembre 1694
Siège de Fort-Nelson - 24 septembre - 15 octobre 1694
Siège de Huy - fin 1694
Attaque de Saint-Domingue - 1695
Siège de Namur - 3 juillet - 4 août 1695
Bataille navale de la St-Jean - 3 août 1696
Siège de Fort-Pemaquid - 15-17 août 1696
Siège de FortBourbon - 29-31 août 1696
Attaque de Renews - début octobre 1696
Attaque de Fermeuse - début octobre 1696
Attaque de Bay Bulls - début octobre 1696
Attaque de Petty-Harbour - 29 octobre 1696
Siège de St-John’s - 28 novembre - 1er décembre 1696
Attaque de Portugal Cove - 5 décembre 1696
Attaque de Port-Graves - 11 février 1697
Siège de l’île de Carbonear - début janvier 1697
Siège de Fort-Nelson - 4-13 septembre 1697
Bataille navale de Hayes - 5 septembre 1697

Index Insurrection des Métis-français de l’Ouest canadien.

Combat des Sept-Chênes, 19 juin 1816.
Bataille de Lac-au-Canard, 26 mars 1885.
Bataille de l’Anse-aux-Poissons, 24 avril 1885.
Bataille de Batoche, 9 - 12 mai 1885.

Présentation du site

Ce site spécialisé dans les batailles franco-anglaises se propose de faire l’inventaire des combats terrestres et navals, ainsi que des sièges, coups de mains et autres actions militaires, et d’en présenter le récit aussi objectivement que possible, tout en gardant présent à l’esprit que les données concernant certains sièges du Moyen-Age sont rares et imprécises. Le seul critère qui détermine si tel ou tel combat doit être inclus dans ce site réside dans la présence, d’un côté du champ de bataille, de soldats français ou canadiens francophones, et de l’autre d’Anglais. Les soldats peuvent être de simples mercenaires au service d’un maharadjah indien, ou les Métis-français de l’Ouest canadien au moment de l’insurrection de 1885. La notion de Français ou d’Anglais est donc prise dans son sens le plus large.

Corwin, Administrateur.

Index de la guerre de Succession d’Autriche


INDEX CHRONOLOGIQUE
des batailles terrestres franco-anglaises de la guerre de Succession d’Autriche 1740-1748
(Acadie = Théâtre d’opérations militaires en Nouvelle-France)

Bataille de Dettingen, 27 juin 1743 (Allemagne)
Bataille navale de Toulon, 11 février 1744
Siège de Tournai, 19 avril-19 juin 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Siège de Louisbourg, 30 avril-17 juin 1745 (Acadie)
Bataille de Fontenoy, 11 mai 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Siège et Bataille de Gand, 9 juin 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Siège de Bruges, 14-18 juillet 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Siège de Oudenarde, 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Siège de Termonde, 5-13 août 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Siège d’Ostende, 10-23 août 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Siège de Nieuport, 30 août - 5 septembre 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Siège d’Ath, 27 septembre - 8 octobre 1745 (Pays-Bas autrichiens)
Bataille de Falkirk, 17 janvier 1746 (Grande-Bretagne)
Coup de main d’Athole, 10-31 mars 1746 (Grande-Bretagne)
Bataille de Keith, 20 mars 1746 (Grande-Bretagne)
Bataille de Culloden Moor, 16 avril 1746 (Grande-Bretagne)
Siège de Mons, 24 juin - 10 juillet 1746 (Pays-Bas autrichiens)
Bataille navale de Negapatam, 6-7 juillet 1746
Siège de Namur, 6-30 septembre 1746 (Pays-Bas autrichiens)
Siège de Madras, 15 - 21 septembre 1746 (Indes)
Siège de Charleroi, 14 juillet - 2 août 1746 (Pays-Bas autrichiens)
Bataille de L’Orient, 22-30 septembre 1746 (France)
Attaque de la Baie de Quiberon, 2 octobre 1746 (France)
Bataille de Rocoux, 11 octobre 1746 (Pays-Bas autrichiens)
Attaque des Îles de Lérins, 15 décembre 1746 - 26 mai 1747 (France)
Bataille de la Panar, 20 décembre 1746 (Indes)
Bataille de Grand-Pré, 10 - 12 février 1747 (Acadie)
Siège de Fort St-David, 13-14 mars 1747 (Indes)
Bataille navale du Cap Finisterre, 3 mai 1747
Bataille de Lawfeldt, 2 juillet 1747 (Pays-Bas autrichiens)
Siège de Bergen-op-Zoom, 22 juillet - 16 septembre 1747 (Pays-Bas autrichiens)
Bataille navale du Cap Finisterre, 14 octobre 1747
Siège de Maestricht, 15 avril - 4 mai 1748 (Pays-Bas autrichiens)
Attaque de Gondelour, 27 juin 1748 (Indes)
Coup de main contre Port-Louis de l’Île de France, 4 - 7 juillet 1748 (Océan Indien)
Siège de Pondichery, 17 août - 17 octobre 1748 (Indes)
Bataille de Valdaour, 3 avril 1749 (Indes)
Bataille d’Ambour, 3 août 1749 (Indes)
Siège de Tanjore, 7 novembre - 31 décembre 1749 (Indes)
Bataille de la Panar, 30 juillet 1750 (Indes)
Siège de Gingi, 11 septembre 1750 (Indes)
Bataille de Beaubassin, 15 septembre 1750 (Acadie)
Bataille de la Mézagouèche, 17 septembre 1750 (Acadie)
Bataille de la rivière Sainte-Marguerite, 15 octobre 1750 (Acadie)
Attaque sur la Mézagouèche, 1er novembre 1750 (Acadie)
Combat du Cap Enragé, 15 novembre 1750 (Acadie)
Bataille du Pont-à-Buot, février 1751 (Acadie)
Attaque de Vescac, 15 février 1751 (Acadie)
Attaque de Fort-Lawrence, mars 1751 (Acadie)
Bataille de Pont-à-Buot, 11 juin 1751 (Acadie)
Attaque de Vescac, 2 juillet 1751 (Acadie)
Bataille de Volkondah, 8 juillet 1751 (Indes)
Bataille d’Outatour, 10 puis 13 juillet 1751 (Indes)
Siège de Conjeveram, 1751 (Indes)
Siège de Trichinopoly, 21 juillet 1751 - 13 juin 1752 (Indes)
Bataille de Vicravandi, 6 août 1752 (Indes)
Bataille de Villenour, 6 septembre 1752 (Indes)
Bataille de Bahour, 6 septembre 1752 (Indes)
Prise du fort de Covelong, mi-septembre 1752 (Indes)
Attaque de Srirangam, 3 janvier 1753 (Indes)
Opérations entourant le siège de Trichinopoly, 1753-1754 (Indes)
Panar, Combat du 13 avril 1753 (Indes)
Bataille d’Arcate 21 avril 1753 (Indes)
Siège de Coiladdy, 2 mai 1753 (Indes)
Siège de Tiravidi, 3 mai 1753 (Indes)
Attaque de l’île de Srirangam, 21 mai 1753 (Indes)
Traité d’Aix-la-Chapelle

mardi 27 janvier 2009

Bataille d'Azincourt - Guerre de Cent Ans

Autre nom: Agincourt

Date de l'action: 25 octobre 1415.

Localisation: Azincourt est aujourd'hui un hameau de 225 habitants, situé à l'est de la Route Nationale N°28 Hesdin-Fruges-Saint-Omer, à 12 km au Nord de Hesdin. 50°28'N, 02°08'O

Conflit: Guerre de Cent Ans, 1337-1453.


Contexte: Le siège de Harfleur se termina le 18 septembre. Henri V de Lancastre-Plantagenêt, roi d'Angleterre, quitta la ville le 7 octobre, afin de franchir la Somme au gué de Blanchetaque, mais un message erroné lui apprit que l'armée française l'attendait de l'autre côté. Il renonça donc à son projet, et, en pleine retraite, remonta la Somme qu'il franchit le 19 octobre à Yoyenne, puis se dirigea vers Calais pour rembarquer à destination de l'Angleterre. Le 24 octobre, les Anglais campèrent à Maisoncelle. Durant la même nuit, les Français, qui cherchaient depuis longtemps à intercepter Henri V, vinrent se ranger en bataille dans la plaine d'Azincourt.
Les Anglais offrirent alors de rendre Harfleur et toutes les forteresses anglaises sauf Calais, et de payer 100.000 couronnes pourvu que les Français les laissent retraiter vers Calais. Le connétable de France refusa avec hauteur. Mal lui en prit.


Chefs en présence: ♦Les Anglais étaient commandés par leur roi Henri V de Lancastre-Plantagenêt, qui portait le titre de "Roi de France et d'Angleterre", ainsi que par ses deux frères, le duc d'York et Lord Camoys. ♦Le Connétable de France, le Gascon Charles d'Albret, dirigeait les Français. Le Gallois de Fougières, chef des sergents d’armes, ancêtres des Gendarmes d’aujourd’hui, se fit tuer à la tête de ses hommes.



Effectifs engagés: ♦Les chiffres sont fort variables suivant les sources. Les Anglais totalisaient 6.000 hommes, dont 5.000 archers et 1.000 chevaliers et hommes d'armes. ♦Les Français disposaient de 25.000 hommes: 7.000 chevaliers et hommes d'armes montés, 15.000 démontés, ainsi que 3.000 archers et arbalétriers.



Stratégie ou tactique: ♦L'armée française était divisée en trois énormes Corps [appelés batailles] qui se succédaient afin d'utiliser toute leur puissance., car l'exiguïté du terrain ne leur permettait pas de se déployer en largeur. En effet, la plaine d'Azincourt, que traverse la route de Calais, était enserrée entre deux forêts épaisses, celle de Tramecourt [Est] et celle d'Azincourt [Ouest]. Au lieu de prendre position au débouché Nord de ce défilé, le connétable de France entassa ses troupes au plus étroit, sacrifiant ainsi les avantages de leur supériorité numérique. L'ordre de bataille était le suivant:
♥ Corps d'armée d'avant-garde commandé par le connétable: 10.000 chevaliers de haute noblesse et hommes d'armes, tous démontés, ainsi que 1.000 archers et arbalétriers.
♥ Corps d'armée du centre: avec des effectifs similaires à celui de tête, mais comprenant des chevaliers de petite noblesse, et des troupes soldées. Les ducs de Bar et d'Alençon le commandaient.
♥ Corps d'armée d'arrière-garde: 2 ou 3.000 cavaliers et hommes d'armes des communes, commandés par les comtes de Marle, Dammartin et Fauquembergue.
♦Les Anglais étaient disposés en une seule puissante ligne avec le duc d'York à l'aile droite, le roi au centre et Lord Camoys à gauche. Les unités d'archers formaient l'avant des trois Corps d'armée et colmataient les intervalles. En position défensive, suivant leur habitude, ils s'étaient solidement retranchés derrière leurs pieux [acérés et ferrés] pointés vers l'ennemi afin de briser les charges de Cavalerie en éventrant les chevaux. Ayant remarqué que des bandes de pillards se tenaient à bonne distance de ses fourgons à bagages, le roi d'Angleterre se rendit compte qu'ils attendaient que la bataille commençât afin de s'en emparer. Il plaça donc son train de chariots derrière son armée et laissa quelques escouades à sa garde. Cela n'empêcha pas les brigands de mettre les troupes de garde en fuite ou de les tuer, et de s'en emparer. Il perdit ainsi le trésor royal, l'épée et la couronne d'Angleterre.
Ce fut un assaut frontal des Français contre les Anglais en position statique. Puis, contre-attaque des Anglais poursuivant les Français en déroute. Incurie du connétable français qui ne déploya pas ses troupes sur un large front afin d'utiliser toutes ses forces. Les Français étaient si sûrs de gagner qu'ils commirent de graves imprudences. Les chevaliers français, indisciplinés, épuisés après une nuit de marche sous la pluie, et trop lourdement chargés de leur armure et de bagages, s'enfonçaient désespérément dans la plaine détrempée par la pluie et ne pouvaient que difficilement lever leurs armes. Pleins de mépris pour leurs unités d'archers et d'arbalétriers, les nobles chevaliers français ne les laissèrent pas "travailler" l'ennemi avant de se lancer à l'assaut; et ils payèrent cette erreur de leur vie. Les Anglais, au contraire, montrèrent une cohésion et une discipline remarquables. Les très nombreux archers anglais étaient armés de leur excellent arc long emprunté aux Gallois. Le schéma du dispositif et l'état d'esprit français à Azincourt ressemblaient remarquablement à ceux de Crécy, de Poitiers et même d'Aljubarrota [1385]: impossibilité de se déployer à cause de l'étroitesse du front; indiscipline des chevaliers français; mépris de classe pour les fantassins, archers et arbalétriers; sol détrempé par les pluies récentes; dédain pour les armes qui tuent à distance. Face à eux, discipline remarquable des troupes anglo-galloises.
Mais, de toute façon, “la supériorité numérique dans l'engagement n'est que l'un des facteurs qui produisent la victoire.” Les autres facteurs étant, selon le même tacticien l'intrépidité, la persévérance, la surprise, la ruse...



Résumé de l'action: Une partie de la matinée se passa en préparatifs. Les chevaliers, démontés mais lourdement vêtus d'armures, et les chevaux français du 2e et du 3e Corps d'armée, trop chargés, s'enfonçaient lamentablement dans la boue pour prendre leurs positions offensives. Les Anglais renforçaient leurs positions défensives derrière leurs pieux ferrés. Voyant que l'armée française ne parvenait à avancer que très lentement dans la plaine boueuse, le roi d'Angleterre ordonna à ses archers de se porter en avant et de reformer leurs palissades de pieux plus près des Français afin qu'ils soient à portée de leurs flèches. Ils purent ainsi faire pleuvoir un nuage de projectiles sur les chevaliers et hommes d'armes français qui ne possédaient pas d'armes capables de riposter de si loin, et qui avaient dépassé avec dédain leurs propres archers et arbalétriers, méprisés non seulement parce qu'ils n'étaient pas de noble naissance, mais parce qu'ils pouvaient tuer de loin, "comme les lâches". Les nobles chevaliers, cloués dans la boue gluante, étaient si tassés les uns contre les autres, à cause de l'exiguïté du terrain et par le fait que les rangs arrière serraient de trop près, qu'ils ne pouvaient même plus lever les bras pour combattre avec leurs lances trop longues. Le premier rang seul avait pris soin de les raccourcir. Mais, de toute façon, que faire avec des lances contre des arcs gallois de type long et à tir rapide? Incapables de se défendre efficacement ou de se protéger, les chevaliers et hommes d'armes français s'écroulaient par centaines, tués, ou blessés, obstruant plus encore la voie de progression.
Deux unités à cheval, de 500 hommes d'armes français, tentèrent un semblant de manœuvre en attaquant simultanément les ailes anglaises. Pour cela, elles suivirent les lisières des deux bois latéraux. Mais les champs, nouvellement labourés et semés, étaient si boueux qu'une simple escouade de 160 hommes d'armes anglais réussit à refouler les survivants parmi ceux qui avaient eu la ténacité d'arriver jusqu’à eux.
L'avant-garde française fut presque totalement anéantie. De nombreux chevaux de l'avant-garde, pris de panique, s'emballèrent et se jetèrent vers l'arrière sur le deuxième Corps qui suivait avec peine. Les survivants capables de marcher tentèrent aussi de se sauver en refluant. Mais avec des gestes lents dignes des pires cauchemars de fièvre quarte.
Voyant le reste de l'avant-garde refluer, Henry V ordonna à ses 5.000 archers de quitter leurs barricades de pieux, de déposer leurs arcs et de s'armer de haches, d'épées, de masses d'armes, de maillets et de becs-de-faucon, afin de transformer le reflux en déroute irréversible. Avec une immense clameur, ses archers se jetèrent donc dans la boue et dans la mêlée, tuant ou achevant les chevaliers et hommes d'armes collés à la boue épaisse par leur lourde cuirasse. Le massacre fut indescriptible. Voyant les deux premiers Corps en pleine destruction, l'arrière-garde à cheval tourna les talons et s'enfuit, à l'exception des chefs.
Les Anglais commencèrent alors à capturer les seigneurs riches qui pouvaient leur procurer rançon. Mais bientôt l'arrière-garde, sans doute honteuse de sa lâcheté, fit de nouveau demi-tour et revint à l'assaut. Henri V ordonna alors de tuer les prisonniers afin d'éviter qu'ils ne soient libérés par cette contre-attaque. Les chevaliers anglais refusèrent de les tuer, non pas par esprit humanitariste ou par solidarité de classe, mais plus prosaïquement parce qu’ils voyaient s'évanouir tout espoir de grasses rançons. Le roi ordonna à 200 archers d'exécuter son ordre. Ce qu'ils firent, bien que l'arrière-garde française repartit sans leur porter secours. Par leur courage hésitant, les roturiers avaient entraîné la mort de nombreux nobles.
La bataille était close.

Pertes: ♦Les Français eurent environ 6.000 tués et 2.200 prisonniers. ♦Les pertes anglaises: 1.500 tués, dont les deux frères du roi Henri V d'Angleterre, le duc d'York et le comte d'Oxford. Les corps des Anglais tués furent brûlés dans une grange. Le lendemain, l'armée anglaise revint sur le champ de bataille pour achever les blessés, et ne laissa sur le sol que des cadavres nus, dépouillés de leurs armures et de leurs effets personnels.

Conséquence de cette défaite française: L'armée anglaise put continuer sa retraite et atteindre Calais sans danger. Très conscient du danger couru, et sachant que la pluie ne lui donnerait peut-être pas une deuxième chance, Henri V de Lancastre-Plantagenêt s'embarqua pour l'Angleterre, sans chercher à exploiter sa victoire. Par contre, le prestige que l'armée anglaise tira de ce succès fut immense. Elle retrouva jusqu'à l'avènement de Jeanne d'Arc le renom d'invincibilité qu'elle avait perdu depuis quarante ans. Le prestige de la chevalerie française et de la Chevalerie en général fut grandement amoindri. La Noblesse avait été vaincue par quelques milliers de roturiers et de vilains, d'archers du commun, fort méprisés. La moitié de la Noblesse française avait été exterminée.
Henri V, fort surpris de sa propre victoire, essayait de l'expliquer par des causes divines. Il affirma à son prisonnier, le duc d'Orléans "qu'il avait été l'instrument de Dieu qui avait ainsi châtié les Français pour leurs péchés."